- SAlidor, promet tu de conseiller sagement sans te laisser guider par tes inspiration personnel ? Entendit SAlidor, qui les yeux clos se concentrait que ce qu'il avait a dire.
- Oui
Les Sages firent un pas de plus.
"SAlisaba coucha précautionneusement SAliar afin de ne pas la réveiller, ravie de la voir enfin endormis. Elle contempla amoureusement son bébé se souvenant de l'intensité du plaisir qu'elle avait ressentie le jour de sa conception, dans la salle froide de ce temple isolé. Comme possédée elle c'était offerte à son compagnon et avait touchée les étoiles "
- SAlidor, promet tu d'écouter la sagesse soufflé par les anciens ?
- Oui
Les Sages resserrèrent les rangs d'un pas supplémentaire.
" Pas à pas, l'ombre monta les marches qui le menait au premier étage "
- SAlidor, seras-tu écouter le vent et la lumière et prendre appuie à leur côté ?
- Oui
" SAlisaba admira sa petite fille et entendit au loin un orage sec gronder, ammenant avec lui un frisson "
- SAlidor, Qu'elle sont les cinq dogmes de la SAge Clarté qui t'aideront à trouver la voie ?
- Ton coeur ne doit être empreint de tourment...
" Voyant la lumière sous le pas de porte, au fond du couloir Urbua, s'en approcha sans bruit et contrôla les battements de son coeur en sortant de son fourreau la lame noir d'un poignard."
- Seul la connaissance des écris peut te protéger de l'obscurantisme...
"SAlisaba, referma délicatement le voile autour du berceau de SAliar après avoir déposé un dernier baiser sur le frond de son enfant "
- La sérénité peut me guider sur mon chemin...
" Urbua, affirma sa prise sur le manche de son poignard, son coeur, battant si calmement désormais qu'il se demandait encore si il vivait "
- Seule la lumière de mon esprit sera m'éclairé et m'apporter l'hamornie...
" SAlisaba s'apprêta à prendre sur le lit son châle. Tous sont corps se raidit... La mort était là ; toute proche "
- La mort est l'essence de la vie, je ne dois la rejeter.
" Comme le bourreau se déléctait déja de prendre cette vie, au moment ou il s'arrêta devant le porte de la chambre de SAlisaba, compagne de SAlidor "
- Releve toi SAlidor et pose à tes pieds la "parole" et le "coeur " et garde pour toi ton esprit.
SAlidor posa le cube et la sphère et se releva doucement. Les douze sages, qui à chaque réponse avaient faits un pas de plus, étaient désormais suffissament proche de lui pour que seule trois pieds les séparent. Heureux SAlidor sentit qu'on le débarrassait de son manteau et appréciat de retrouver un semblant de fraîcheur, tant il etouffé. Puis SAkostra s'approcha de lui, tandis que deux sages lui retiraient sa ceinture et la tunique choisit pour ce grand soir.
Torse nu, SAlidor se laissa vêtir de la longue tunique blanche, marquée d'une bande rouge à son bas : la tenue de tous Sage de la Sage Clarté. Enfin, on lui remit le cube de la" parole" et la sphère qui enferme le "coeur" est chacun posa sur ses lèvres un baiser, afin de l'admettre devant tous les convives, devant tout ksa'Anniens, devant Onna et Onni qui s'étreignaient stérilement, entourait d'éclair rouge sang.
Des applaudissements et des acclamations accompagnèrent le dernier baiser et les enfants de SAlidor accoururent jusqu'à lui, sautant de joie. SAlidor réprima des larmes de satisfaction. C'était l'un des plus beau jours de sa vie.
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SAlisaba se redressa, tremblante et regarda la porte de sa chambre. Celle-ci ondulait étrangement et lui montrait les contours d'une silhouette masculine. Des gouttes de sang coulèrent le long du bois blanc et tachèrent le sol. La source couleur rubis, voyagea jusqu'à ses pieds et commença à grimper le long de ses jambes aussi sûrement que le lierre. La jeune femme ravala le cri qui naissait dans sa gorge au vue de cette vision et porta ses yeux sur le berceau de son bébé.
Essoufflée par l'épouvante qui l'envahissait, elle se précipita sur la porte pour la fermer à l'aide du battant métallique. Mais le destin de SAlisaba ne souffrait d'aucun affront et à moins de quelque pas de ce qui aurait pu lui appporter la sécurité, la porte s'ouvrit violemment faisant surgir dans le noir du couloir, l'ombre menaçante d'un ethosien.
SAlisaba, porta ses mains à la bouche. Pétrifiée, elle ne pouvait plus bouger et gémit en voyant la lame noire s'élever dans les airs.
MANa ne se trompait jamais.
Urbua, les yeux luisant se précipita sur cette femme fort à son goût et un instant l'idée de profité de ses charmes nargua ses sens. Mais son frère avait su modéré ses ardeur en des ordres clairs." Pas d'amusement"... Sa proie aussi affolé qu'une biche des plateaus de sable rouge, hurla bien quelque chose qu'en il l'attrappa vigoureusement. Mais, il se déléctait tant de se corps agité, qui s'appuyaient contre lui en demandant grâce, qu'il n'avait rien voulus attendre se satisfaisant de sentir sous la puissance de son coup, la peau céder et la lame s'enfonçer dans un coeur corrompu par la terreur qu'il avait déclenché. Il savoura se regard soudain intense quand les dernières seconde de vie gravèrent à jamais son image dans ces pupilles dilatté.
Poussant un soupir de satisfaction Urbua lâcha sa victime et SAlisaba tomba sur le plancher, sa main rebondit sur le bois noir, un dernier réflexe des doigts lui ôta l'ultime souffle.
Urbua resta un moment à l'observer. Reprenant sa respiration il se souvint de la supplique de cette femme dont il contemplait les traits et le bleu des yeux resté grand ouverte. Elle avait parlée d'un enfant qu'il ne devait pas tuer. Lentement, Urbua remarqua enfin le berceau noyé sous un voile fin. Il s'en approcha, écarta les pans de ce tissu précieux et contempla le visage d'une toute-petite fille qui n'avait pas encore atteint l'âge de marcher.
Un sourire carnassier passa sur son visage et insensiblement, il tandis son poignard au-dessus du bébé que les cris de sa mère n'avaient pas réveillé.
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Ecoutant à peine les félicitations qui abondaient tout autour de lui, SAlidor vivait ce moment dans une béatitude que le visage de Gerst Gorem annihila. Le chef suprême ethosien se tenait dans l'encadrement de la grande porte de la salle des "mots volants" et échangeait des mots avec SAkotra et deux autres sages. Il ne pouvait connaître la teneur des propos échangés, mais voyant les traits de certain, les réactions d'autre et le regard noir que lui porta alors l'ethosien, SAlidor fut parcourut d'une séries de mauvaise impression mué en frisonnement. Il vit Gerst partir sans que nulle n'est prêté attention à sa venus et déglutit difficilement quand il remarqua alors les pincements de lèvres et des yeux ce tourner vers lui.
Ne tenant plus, sachant être au centre d'un bouleversement insondable, SAlidor quitta ses interlocuteurs et s'approcha des sages avec au ventre la crainte d'apprendre une nouvelle terrifiante. Ignorant que la prophétie de MANa était accompli.
