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Le massacre de Merido - Il n'y a pas d'ignorance, il y a la connaissance

Le massacre de Merido - Il n'y a pas d'ignorance, il y a la connaissance
SArdwill avançait nerveusement. Depuis qu'il était partit avec son frère, les impressions de SAliar lui revenait d'autant plus en mémoire que ses veines, elles, confirmaient ses dires. Jetant des regards scrutateurs par-dessus son épaule, il ne voyait que la foule des beaux jour et SAhu qui chapardait de-ci de-là quelques fruits, avec pour paiement un sourire qu'il dispensait au jolie marchande avec toujours autant d'effet. Arrivant au abord d'une échoppe pleine de colifichets, il s'arrêta un instant pour mieux observer les alentours.

- Quoi ? fit SAhu en croquant goulument dans une pomme rose.
- Méfie-toi. SAliar ma dit que nous étions observés et je crois que notre curieux nous suis.
SAhu, sans aucune discrétion regarda alentour tous en mastiquant et parlant.
- Depuis quand tu écoute SAliar toi ?
- Depuis toujours,
chuchota SArdwill en reprenant son chemin, entraînant par le bras son bourricot de frère.

A peine eurent-t-ils passé une petite ruelle qu'ils se mirent à courir, montèrent quatre à quatre des marches taillées dans la roche et passèrent par une petite porte de bois dure. Dans la pénombre de la vaste pièce ils se plaquèrent contre le mur à peine essoufflés. Un seul regard leur suffit pour savoir chacun ce que l'autre avait à faire. Le bruit du marché était ici plus discret et ne masquer pas le frêle pas de leur inconnu qui s'approchait en grimpant lentement les escaliers couvert de sable. SArdwill inspira profondément et senti d'ici les élans fruité d'un parfum de femme. Il pouvait ressentir jusqu'au battement de son coeur légèrement plus rapide que la normal et appréhender la nervosité de l'ombre qui posa sa main sur la porte. Encore surpris par l'acuité de ses sens, le Wallellin posa sa main sur le manche de son nenta fait dans les griffes du Drewnack qu'il avait terrassé.
L'ombre posa une main tremblante sur le loquet et ouvrit la porte. Sur le seuil, elle vit un petit couloir donner sur un vaste grenier a grain transpercé de tache de lumière crue qui filtrait au travers d'un toit qui mérité quelque réparations. La silhouette, suspicieuse, resta un moment sans bouger, à l'affût du moindre bruit. Puis, après avoir sortit de sous son manteau un objet sombre elle pénétra par le couloir, consciente qu'elle était bien là où elle devait être.
A l'instant même ou la main de l'indiscret émergea d'un coin de mur, SAhu porta un violent coup sur celle-ci. Le choc déclencha un tir de blaster, avant que l'arme ne tombe à terre et que l'ombre ne se retrouve allongée de tous son long sur un tas de foin coupés maintenus par SArdwill. Mais le gardien, pourtant habitué au combat, négligea son adversaire et celui-ci le lui fit comprendre en un coup de poing dans les dents. Pris au dépourvu SArdwill lâcha sa captive qui, à peine relevée, se retrouva avec plusieurs nenta et bâton de combat pointé sous son nez.
L'ombre avait suivit deux hommes et se retrouvait devant une dizaine désormais.

- Oh merde !
maugréa la voix basse de l'inconnu.

SArdwill profita de la surprise que vivait son adversaire pour effectuer un balayage de sa jambe et faire tomber à terre le visiteur. Et avec tout autant de célérité Il se mit à califourchon sur lui et le maintenu avec cette fois plus de force et de conviction, supportant ses jambes frénétiques et tordant ses poignets fin. Un mouvement d'humeur arracha un cri de femme et SAhu retira le voile rouge, dévoilant une beauté de la nuit.
Tous les hommes et femmes présent restèrent pétrifiés par la vue de cette étrangère. Sa beauté égalé la noirceur de sa peau et les fin traits de son visage qui se détendait en même temps qu'elle cessa de se débattre.

- Lâchez moi !
Ordonna-t-elle
- C'est qu'elle se défend la bougresse ! tonna SAhu en évitant un coup de pied dans les gencives
- C'est comme ça que vous traité les femmes !
- Qu'elle étrange accent,
remarqua l'une des femmes gardienne en entendant les injonctions de la femme.
- Qu'elle abomination a tu bien pu commettre pour que les lunes te punissent par cette couleur ? demanda SArdwill avec pitié.
- Bien SArdwill. Tu fait beaucoup de progrès avec les femmes, murmura SAhu qui ne se départissait jamais de son humour sardonique.
- Nom d'un jedi. Mais c'est pas vrai y'a que des demeurés congénital sur cette planète, brailla la femme dans un dialecte inconnu pour des oreilles Ksa'Annans
- Qu'est ce qu'elle a dit ? J'ai pas compris ? Interrogea SAhu d'un ton léger en consultant son aîné.
- Moi non plus. Sa langue n'est pas la nôtre. Je sais toutefois reconnaitre une insulte.
La femme leva les yeux au ciel avant de reprendre en Ksa'Annan
- J'ai rien fait imbécile dans cervelle. Je suis née ainsi, comme beaucoup d'autre sur mon monde. Maintenant pourrez tu me lâcher ? siffla-t-elle aussi dignement qu'un serpent.

Après une hésitation SArdwill concéda à cette requête et la releva lui même, avec autant de délicatesse que si elle n'était guère plus qu'un sac de pomme de terre. L'inconnue décida de ce présenter après avoir lissé sa robe pour la débarrasser de la paille.

- Je me nomme Chandra Lasa Li. Je viens d'une planète appelé Haruun Kal et je cherche celui que l'on nomme le "chien du désert".
- Rien que ça !
Se mit à rire SAhu tandis que la plupart des personne présente décidèrent de se remettre à leur poste de garde, protégeant de leur regard, les rues au travers de contrevent et ce lieux de rendez-vous. Seul restèrent SAhu, SArdwill et deux autres hommes. Chandra, fixa d'ailleur celui qui tenait dans sa main son blaster qu'elle convoité avec obsession cherchant déjà comment le récupérer et mettre tout se monde sous sa coupe.
- Que lui veut tu femme sombre ? demanda SArdwill qui avait perçut l'idée de la femme.
- J'ai à lui faire part d'information importante.
- Je l'a connais. J'ai entendu parlais d'elle !
- Fit alors l'un des hommes qui c'était mit prêt de la porte pour surveiller les alentours - On ma racontais qu'une femme à la peau comme la nuit avait été trouvé dans le désert par deux "soigneurs" qui l'avaient pansé et guéri de son mal. Et pour les remercier elle les a soulagé de leur argent, de vêtement et d'un noufle encore jeune, en profitant de leur sommeil.
Chandra, feint d'ignorait ces accusations fort juste derrière un sourire crispé.
- Tu est une petite voleuse dirait-on, menaça SArdwill qui détestait la malhonnêteté.
- J'ai pas de conseille à recevoir d'un homme qui s'habille comme une donzelle. Par défi, Chandra croisa ses bras, mimant la posture de SArdwill.

Ce dernier ne prêta pas attention à la remarque. Sa jupe de plaque l'avait protéger plus d'une fois. Et gardait en sûreté sa virilité. Toutefois, il bomba le torse qui émergeait entre les pans d'une tunique noir et sentit naître une impatience grandissante.

- Attention ma jolie tu ne devrais pas l'attaquer comme ça ? Conseilla SAhu.
- Toi je t'ai rien demandé le puceau !

Brutalement, Chandra sentit une main ferme l'empoigner par la nuque et la faire plier. Alors qu'elle allait user d'une vieille et efficace prise Correlienne, la lame d'un nenta blanc menaca son cou et lui fit redresser la tête. Chandra avait toujours eu la langue bien pendu au dire de H. Mais elle savait aussi quand il valait mieux ne pas insister et affronter le silence d'un adversaire dans les yeux duquel elle pouvais lire une froideur inquiétante.

- Ecoute moi bien. Je ne vais pas me répéter. Ou bien tu me dit ce que tu fait là, ou bien je sépare ta tête du reste de ton corps.
- Je suis venus vous prévenir d'une attaque Ethosienne visant Merido !

Tous dans le grenier la dévisagèrent accusant cette informations débité rapidement par Chandra qui n'avait pas insisté avec sa fierté.
- Dit m'en plus !
- Je sais juste qu'ils comptent frapper un grand coup prochainement.
- Et comment le sait tu ?
- J'ai entendu des ethosiens en parlait alors que ... que, je chercher un moyen de quitter ce blède pourri. Chandra jugea inutile de précisé qu'elle essayait tous simplement de dérober une navette de transport a ce moment là.
- Oh je vois
- se moqua soudain SArdwill - Je suppose que tu est si pleine de bon sentiment que tu a décidé de courir jusqu'ici pour prévenir du danger et sauver ainsi beaucoup de vie.

Chandra eu un rictus. Elle n'avait guère envie de s'étaler sur le faite que son entreprise avait lamentablement échoué et qu'elle avait du fuir Ethos avec plus d'ennemi a ses trousses que lors de sa précédente visite.

- Ecoute moi le frustré, je suis venus vous prévenir - Chandra senti la main enssérer un peu plus sa nuque et saisi d'une douleur vive, elle poussa un gémissement - Je cache pas que j'éspère un peu d'aide en retour mais l'information et là. La cité est pleine d'ethosiens vous avaient pas remarqué ? Où vous êtes trop occupé a copuler ?
- Tais-toi !
Intima SArdwill en voyant que MEDonio son vieil ami d'Ipogé lui adressait un signe.

Sans lâcher sa captive qu'il ramena tout contre lui, SArdwill s'approcha de la fenêtre et de son vieil ami. Par l'interstice, il vit trois ethosien déambuler parmi les badauds, escortant vraisemblablement un quatrième dont l'allure débonnaire cachait bien mal la menace qui jaillissait de lui et que SArdwill sentait facilement.

- C'est Urbua le frère de Gerst, informa MEDonio, qui avait eu a faire a lui quelques union auparavant.
- C'est donc lui, murmura Sardwill.
- Lâche moi ! se débattit Chandra pour se libérer des bras fort qui la ceinturait.
- Tais toi !
- Oui.
- Repris MEDonio - Et on raconte que Gerst en n'a tellement assez de toi qu'il a ordonné à son frère de te traquer.
- Qu'il cherche. Il n'est pas prêt de m'avoir.


Maintenus contre le torse de son geôlier, Chandra avait jeté un oeil par la fenêtre et reconnut aussitôt l'homme vêtu de la longue cape rouge. En une fraction de seconde sa mésaventure qui avait coûter la vie à son vieil ami et l'avait condamner à vivre sur cette planète depuis plus d'une année standard lui revint en mémoire.

- C'est ce sale enfoiré.

SArdwill ne prêta pas attention aux mots prononcée dans la langue des autres monde. Mais au son de sa voix, à la vu de ses yeux qui luisaient étrangement, il put goûter à l'amertume de cette femme dont il savourait la taille bien faite. Et le tout la fit paraître, sur l'instant, bien plus avenante.

- Que fait-on ? demanda Gueladonn, une ethosienne passait dans leur camps.
- Qu'on-t-il prévus ? Demanda SArdwill à Chandra qui était désormais impassible.
- J'en sais rien. Il ont juste dit qu'il ferait un feu de joie bientôt. Ce jour me semble idéal.

SArdwill laissa mûrir en lui la colère qui avait toujours guidé ses gestes. Ce pouvait-il que les Ethosiens est prévus de détruire Merido comme ils l'avaient fait de Osslo ? Comment les combattrent alors ? Ils avaient la technologie qui leur étaient refusé. Ils avaient le nombre et la puissance. Eux n'avaient que leur main et des nenta au lame émoussée par le temps.

- Lâche moi ! - Murmura Chandra qui commençait à ce sentir un peu trop bien dans les bras de son gardien - Bon écoutez je vous aient dit ce que je savais...
- Tais toi !
- Laissez moi parti !
Chandra enfonça ses ongles dans les muscles saillant de SArdwill pour obtenir satisfaction. Mais son geolier devait être fait de durabéton.
- Je t'ai dit de te taire.
- Non ! Je vais pas me taire. Et j'attend bien de vous un coup de main en retour. Je veux que vous me fournissiait un vaisseau que je puisse me tiré de ce bourbier que vous appelait Ksa'Ann.
- Femme sombre, si tu ne fais pas silence ...
- Arrête de m'appeler comme ça le rustique ! Et crois moi qu'il est pas né celui qui me fera ferme la bouche.


SArdwill avait depuis longtemps appris à maitriser ses pulsions et sa colère. YOR Na sa défunte maître et amie avait oeuvré longtemps et avec beaucoup de patience pour cela. Dés lors il faisait bien des efforts pour lui rendre hommage en restant fidèle à l'homme qu'elle avait faire su naître en lui. Mais ses nerfs étaient sérieusement mit à rude épreuve devant cette créature des ténébres. Et cette faiblesse le contraria bien plus encore.

- Et puis il est où le "chien du désert" ? Après tout c'est à lui que je veux parler et pas à ses laquets.
- Tu veux voir le chien du désert ?
SArdwill lâcha Chandra qui se retourna pour le jaugeait.
- Oui. Chandra leva un peu plus la tête par défie.
- Très bien. Je vais te le présenter dans ce cas.

Le sourire de SArdwill inquiéta Chandra qui n'eut guère le temps de goûter à son triomphe. Le Wallellin la giffla avec toute la dureté de ce nom donner par les Ethosien. La jeune femme tomba à terre, inconsciente.

- Eh ! Vas'y doucement c'est une femme tous de même ? SAhu caressa la joue de la jeune femme s'inquiétant de son état.
- Je reconnais une femme qu'en j'en vois une ... Elle n'est qu'une source d'ennui.
- Avoue qu'elle te plait ?
Taquina SAhu avec plus de sarcasme que jamais.

SArdwill se garda bien de répondre à la question de son frère d'autant qu'elle faisait naître en lui une vérité qu'il ne voulait et n'avait pas le temps d'affronter. Après tous, les femmes n'est pas ce qu'il recherchait dans la vie. Et quand le besoin s'en était fait sentir, il n'avait nullement eut à s'évertuer longuement. Alors pourquoi se préoccipait-il de laisser seule cette femme puni des astres lunaires. A moins qu'elle ne soit leur enfants caché. Pourquoi une fois au pas de la porte sentait-il encore son parfum ? Obscurci de question SArdwill sortit du grenier suivit de ses hommes avec, brusquement, l'impression que la vie de sa douce soeur SAliar était menacé.



------ o0° Le commentaire Star : °0o ------

A-rebel-without-cause, Posté le mercredi 09 avril 2008 17:47

Hey!! merci pour ton com!!
J'adore la description avec les oiseaux du début!! Mais je me demande c qui la femme qui les observaient, une fan de sardwill? xD


BONN ANNIVERSAIRE A ANAIS DE MISS PORTMAN

# Posté le samedi 12 avril 2008 03:25

Modifié le vendredi 05 juin 2009 06:59

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