La place pleine de monde s'offrait aux yeux des deux êtres diamétralement opposés tant par l'âge que par le sexe. SAliar était étonnée par la présence de tant de gens venus entendre les paroles de SAkotra. Ses discours changer-t-il quelque chose ? La face de Ksa'Ann n'avait aucunement évolué depuis tout ce temps ou Ethos avait asservie Wallellin et Norvals.
- A quoi pense tu SAliar ? Demanda SAkotra arrivant en au haut des marches d'une place ou il serait vu par tous.
- Les mots ont-ils tant de portés, sage maître ?
SAkotra sourit de cette question. Il l'avait entendu de tant de jeune esprit qui cherchaient, plus dans les actes que dans la parole, un moyen de se libérer.
- Une vérité cruelle jetée à la face d'un homme peut lui faire bien du mal. Car il le met fasse au doute.
- Le seigneur Gerst ne cesse pas pour autant son joug impérieux. La liberté n'a pas goûté de jour depuis bien longtemps.
- Attend SAliar et espère. Un jour les mots de quelqu'un apporterons une raison et soulevera le mal pour l'anéantir.
SAliar regarda le vieux sage s'asseoir sur de larges cousins posés là pour soulager son corps et son grand âge
- Que voulez-vous dire ?
- Regarde les. - SAliar porta son attention sur la foule qui silencieusement s'asseyait à son tour et attendait que le sage SAkotra parle - Leurs jours son doux parfois, dur souvent. Ils ne connaissent que peux de plaisir dans la vie. Mais quand quelqu'un leur parle d'espoir et d'amour alors ils sont transportés à crois que cela sera un jour vrai. Et c'est déjà beaucoup pour eux ... et pour moi.
- Mais... Nous ne sommes pas libre.
- Mais... ce jour viendra.
SAliar baissa la tête cherchant à démêler les propos de SAkotra. Cherchait-il à apaiser toutes ces âmes ou tentait-il de distiller en eux la graine de la révolte ? Etait-ce un mélange des deux ou rien à la fois ? Embrumer de question, la jeune fille à l'esprit pourtant si limpide d'ordinaire ne trouvait plus de réponse ni de question qui aurait pu faire cesser son tourment.
- Assis toi prêt de moi douce SAliar. SAkotra l'invita en présentant, d'une main ridé, un cousin d'un bleu vif.
SAliar, surprise, fixa le vieil homme.
- Grand sage, cette place n'est réservé qu'à un autre sage ou à un ... disciple.
- Qu'elle rang te sied le plus ? Les yeux brillant du vieux maître fait de sagesse taquiner la modestie de SAliar qui n'osait croire à l'honneur qui lui était accordé.
- Sage SAkotra dois-je comprendre, que...
- Que je t'accepte comme disciple oratrice ? Je ne pourrais en avoir de meilleur, vertueuse SAliar.
Malgré le peu d'envie que lui faisait les ambitions de son père SAliar était heureuse du privilège qui lui était fait en cet instant. Et son sourire devint plus grand que la lune elle même. Doucement, la jeune fille se mit aux côtés de SAkaotra et accepta le baisé qui scellait pour eux et devant toute l'assistance, le début de cette initiation.
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- Oh ! Le Vieux SAkotra baise notre soeur SArdwill. Va-tu lui casser la figure ? Le ton sarcastique de SAhu amusa légèrement SArdwill qui était bien fier de l'honneur offert à sa plus jeune soeur. Il avait parfois douté de son père et des inspirations qui nourrissait pour SAliar. Et pourtant, comme MANa l'avait prophétisé, il semblait qu'elle soit promise à un grand avenir qu'il serait servir de sa lame si nécèssaire. Mais aussi à bien des convoitises, de cela il la protéger.
Posté dans une petite ruelle donnant sur la grande place Rose, Le petit groupe de résistant regardait la foule, cherchant parmi eux des membres de la garde ethosienne qui ne manquaient jamais de montrer leur présence leur de moment telle que celui-ci. Juste histoire de perpétuer leur emprise sur les peuples asservis par leur seigneur.
- Que fait-on ? SArdwill ne prêta pas attention au visage juvénile de la jeune DIanali qui venait de poser cette question. Il était déjà dure de devoir accepter dans ses rangs des âmes si jeune.
- Dispersez vous dans la foule et tenté de garder les deux entrées au cas où ?
Gueladonn, emmena avec elle quatre hommes et pris la direction de l'entrée sud de la place Rose tandis que MEDonio TA en fit de même en ce allant vers la porte nord, accompagnait par les autres.
SAhu et SArdwill restés en place, virent des gardes ethosien sur le muret, qui faisait le pourtour de la place. Leur présence était commune pour SArdwill. Mais que penser toutefois des propos de la femme noire ? Disait-elle la vérité ? Apportait-elle une once de vérité ou de mensonge ?
- Oh non ! Tu va pas aimer SArdwill.
Interrogatif, le guerrier suivit le regard de son frère. Au bout de la ruelle, émergeant d'une porte cochère, Chandra les fixa, rancunière.
Cette femme était bien plus coriace que SArdwill ne l'avait supposé et enivrait le calme qu'il tentait de faire vivre au fond de lui. Sans même sans rendre compte le Wallellinn c'était précipité vers elle. D'un mouvement fluide, il la plaqua contre le mur la maintenant tous contre son corps pourvus de tous les attributs masculins.
- T'aime ça hein ? interrogea Chandra avec dans la voix un ton exagérément suave.
- Quoi ?
- Me tenir dans tes bras ...
- Certainement pas ! Et comme pour mieux prouver le fond de sa pensée SArdwill libéra Chandra.
- Oh je ne suis donc pas à ton gout ? Tu m'en vois déçus. Chandra remis en place le haute de sa robe. La seule qu'elle est trouvait suffisamment longue et opaque.
- Pour être à mon goût faudrait-il encore que tu est de quoi plaire à un homme.
Chandra ouvrit la bouche en grand. Ses charmes n'avait jamais était refoulés, pas même pas un certain padawan qui avait reconnut sa beauté, malgré l'affront qui venait de lui être fait.
- Tu ..., Enervée, Chandra se mit aussitôt en position défensive prêt à en découdre. Elle n'était pas femme à laisser un homme l'insulter, lui dicter sa loi et encore moi la frapper comme il l'avait fait. SArdwill se figea devant tant de caractère.
- Tu est prête a te battre contre moi femme sombre ?
- Je suis prête oui. Et crois moi que je serais te montrer que tu n'est pas forcément le plus fort.
- Très bien, mais un autre jour femme sombre.
- Arrête de m'appeler comme ça ! Vociféra-t-elle en suivant SArdwill qui commença à se fondre dans la masse.
- Pourquoi nous suis tu ? Demanda SArdwill qui ne sentait nulle danger venant de Chandra.
- Pour une fois que l'on s'amuse ici. Chandra était surprise elle même de sa réponse.
SArdwill et SAhu s'arrêtèrent et considèrent Chandra qui affichait un sourire triomphant. Si longtemps que sa vie auparavant trépident était morose. Un peu d'action lui ferait le plus grand bien.
Sahu était conquis, SArdwill étonné.
- Elle est pas vrai celle là ! Plaisanta SAhu en taquinant son ainé qui soupira, abandonnant la parti.
- Suis nous si ça te chante. Mais garde toi toute seule.
- Pas de problème ....
Le nouveau trio se fraya un chemin afin de parvenir au pied de la toute petite estrade qui servait de promontoire de parole pour le vieux sage qui continuer de converser avec SAliar. La jeune fille apercevant ses frères non loin du reste de sa famille, leur adressa un sourire radieux, partageant avec eux la joie qui faisait miroiter ses yeux. SAhu lui fit de grand signe de victoire au contraire de SArdwill qui marqua sa fierté en une inclinaison respectueuse, devant être donnée à tous sage qu'il soit maître ou disciple.
- Jolie blonde. Il s'amuse le vieux, claironna Chandra.
- Cette ... blonde et ma soeur. Et le vieil homme son mentor.
- Oh ! Désolé. Voilà des mots que Chandra n'avait pas prononcé depuis fort longtemps. La surprise en était d'autant plus grande pour elle que pour ses deux compères.
SArdwill daigna alors regardait Chandra en femme et non en problème. Sa longue robe blanche caché un corps fait pour aimé est être aimé. Sa peau était certes noire, mais il pouvait déjà en apprécier la douceur rien que par la vision du grain de sa peau qui n'était que perfection. Ses long cheveux noir et tresser, décoré de perle de nacre avait autant de charme que les pétales de la fleur noire qui naissait dans les vallées de Getro. Et ses yeux contrastaient, jouaient avec le jour et la nuit. Une bien étrange créature.
- Tu parle assez bien notre langue pour un être venus des autres monde.
- Je suis plutôt doué pour ça. - Chandra se ressaisit en réalisant le double sens de sa réponse - J'ai appris contrainte et forcer avec l'aide d'un ermite qui ma accueillit sous son toit ... - Le ton était respectueux. Chandra aimait le vieux MEDeto TA qui lui rappelais tant son vieux compagnon d'infortune et qui lui avait tant appris de Ksa'Ann, de sa langue, de ses usages - Et cessera tu un jour de m'appeler ainsi ! cracha-t-elle pour ne pas montrait sa faiblesse.
- Je continuerais tant que je le voudrais.
- Espèce de bouseux mal luné. Ces mots marmonner, entre ces lèvres colorées, suscita un rire à peine étouffé chez SAhu, amusé par la répartit de leur nouvelle amie et la mine dépitée de SArdwill.
Le silence devint maître sur la place et SAhu regagna le chemin de la modération en voyant le sage SAkotra se lever.
- "J'ai rêvé, j'ai songé, j'ai espéré. Et rien ne sais produit, car je n'est rien fait." C'est par ces mots qu'est mort le sage HErtuyiop il y à plus de deux cent cinquante cycles ... Ecoute moi pélerin, homme de courage ou femme d'espoir et entend mon message ... "
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Urbua accoté contre le mur d'une chambre, écoutait avec attention les paroles du vieil homme que, tous ici, élevait au rang de grand prophéte. Urbua, lui, s'amusait de ses vains espoir à calmer les ardeurs où à les exacerbé plus encore. Son aîné s'agaçait jour après jour de ceux qui contrariait son empire par des attaques sournoises et de plus en plus organisait et dangereuse.Tandis que lui s'en moquer bien. Il était un grand parmi les grands. Il était un général par qui la mort ou la vie était donnée. A Gerst les soucis d'un gouvernement ; a lui, les combats et le plaisirs des femmes qui lui tombait dans les bras.
Alors pourquoi les mots du vieux sage le touchait plus que bien des autres ? Pourquoi cette envie soudaine de montrer à chacun que Ethos était et serait à jamais le maître incontesté de Ksa'Ann ? Les paroles du vieux sage était assassines et n'épargnaient rien à son frère, à son peuple qui l'avait suivit dans sa folie et à lui même qui était peint comme un monstre sanguinaire, ce qui lui plaisait, mais consanguin et sans raison ! Ces derniers mot le mire hors de lui.
- Iosheb ! - Un gardien d'Ethos se précipita à ses pieds - Fait partir ce vieillard avant que je ne l'égorge !
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SAliar s'imprégna de chaque mot du vieux SAkotra comme tous ici présent. Et son coeur se libéra d'un poids si grand qu'elle ne se rendait compte de son existence que maintenant.
- " ... Nos coeurs son emprisonner par notre inactions. Mais ensemble nous somme une main. Il nous reviens d'unir chaque fibre de ce membre fort...Et le venin d'Ethos ne serai alors nous faire plié. Et ...
- Tais toi vieux fou !
L'injonction crié avec force firent se retourner toutes les têtes, SAliar comprise qui commença à se lever.
- Reste assise mon enfant, demanda gentillement SAkotra.
Chandra se tenant prêt de SAhu sentit de vieux reflexe refaire surface. Mais plus de blaster.
- Mince mon arme !
- Tien, au cas où, SAhu, lui glissa discrètement une dague, sur qu'elle serait en faire bonne usage. Chandra la prit avant de se rendre compte que SArdwill n'était plus à leur côté.
- Que me veut tu soldat ? Demanda poliment SAkotra en s'appuyant sur son grand bâton.
- Que tu parte toi et ta verve, persiffla Iosheb qui voulait bien servir son général.
- Je fini de parler à mon auditoire et je partirais.
- Non !
- Que je parte maintenant ou plus tard n'a pas de différence, mon frère.
- Je ne suis pas ton frère Wallellinn !
- Tu est un enfant de cette terre. Nous somme donc du même sang. SAkotra tandis sa main vers le gardien
d'Ethos dont l'esprit était troublé.
Doucement il jugea la situation. D'un côté une foule silencieuse, face un lui un vieillard sans défense et de l'autre le Général Urbua, au regard qui ne présagé rien de bon pour lui. Iosheb avala bruyamment sa salive.
- Laisse moi finir mon enfant. Est-tu d'accord ?
Iosheb dans un état second n'entendit plus que les dernière parole de son seigneur : "Fait partir ce vieillard avant que je ne l'égorge !".
- Non.
Dans un sifflement sinistre une pluie chaude et rouge s'abattit sur SAliar. Le sang de SAkotra le Sage gicla sur les murs blanc et souilla la pureté de la jeune enfant. Un hurlement, reflet d'une douleur, nimba l'assemblée déjà prostré par la frayeur, dans un vent de terreur.
Le corps de SAkotra le sage tomba sur le sol sous les yeux de sa compagne, de ses enfants qui voulurent se précipiter a ses côtés. Mais aussitôt les gardiens d'Ethos durcir le barrage empêchant quiconque d'approcher.
SAkotra, la gorge tranché en diagonal, sentait sa vie s'échapper peu à peu de la plaie béante faite par le nenta de l'Ethosien.
Eperdue, SAliar ne prêta aucune attention au gardien, ou à sa robe désormais tâché du sang de son maître. Elle se précipita auprès de lui en avança à quatre patte et posa la tête du vieil homme sur ses genoux.
- Maître, maître ! supplia SAliar en tentant de stopper l'hémorragie avec le bas de sa robe.
Le vieil homme tendit ses doigts ensanglanté vers le visage de la jeune fille. Avec difficulté il prononça des mots sifflant et fuyant avec ses derniers souffles.
- Dit ... dit ... a TInala ... qu'elle a était ... une ... compagne ... merveilleuse ...Et que ... j'ai eu ... Bien de la chance ... qu'elle aime ... un vieil entêté ... comme ... comme moi.
- Promis maître.
un filet de sang noir coula le long de sa bouche et Sakotra utilisa ses dernières force pour donner sa première et dernière leçon.
- N'oublie ... jamais ... le pouvoir ... des mots ... et de la ... compassion.
- Oui maître.
Le visage de SAliar se crispa à l'instar de celui de SAkotra qui après un ultime soubresaut rendit son âme aux lunes et à la terre de Ksa'Ann. Pleurant silencieusement, SAliar ferma les yeux de celui qui fut pour quelque instant son mentor, sous les cris et pleures de ses proches et de tous ceux qui étaient présent sur la place Rose.
Brusquement, la jeune fille sentit sous sa gorge la lame du nenta tâcher du sang de SAkotra. SAliar leva les yeux et rencontra ceux du gardien Ethosien.
- Toi aussi tu veux mourir ?
Pétrifié de peur SAliar ne pu répondre quoique ce soit, respirant a peine tant il lui était désagréable de sentir la lame sur sa gorge a chaque expiration. C'est alors que l'Ethos sentit à son tour une arme menacer ses entrailles.
- Et toi, tu veut mourir à ton tour ? Ecarte toi de ma soeur.
SArdwill, les yeux luisant de rage, tenait en respect le gardien..
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the-mind-of-truche, Posté le dimanche 13 avril 2008 14:08
o yeah!!! Sardwill et Chandra il vont faire des bébés, ça va swinguer dans les chaumière c'est moi qui vous le dis!!
tu les imagines tous les deux? ça risque d'être bestial, cpauvres voisins, je les pleins!!
Enfin, c'est mignon de voir comment Sardwill s'inquiète pour sa petite soeur, c'est un dur au coeur tendre!!
c'est mon Sardwill chéri et si Priscilla dit le contraire et ben tant pis pour elle
