"je t'aimais comme un frère "
Le cliquetis d'arme fouettant des membres en action la ramena dans la réalité et dans la peur de se voir finir pareillement que SAkotra. Sardwill se retrouvait désormais encerclé par quatre autres gardiens d'Ethos venus prêter main forte à leur congénère. Situation délicate qui ne paraissait pas l'émouvoir.
- Et bien Ethosiens va tu te décider ? siffla SArdwill en ignorant ceux qui le menaçait à leur tour.
- Il me semble que tu n'est pas en position de force Wallellinn, cracha Iosheb.
- Lâche ton nenta ! Invectiva l'un des gardiens.
Curieusement, aucun ne paraissait déterminer à le tuer simplement et proprement. comme si quelque chose les retenaient. SArdwill compris bien vite le pourquoi. Ils étaient une poignée d'Ethosien ; ils étaient des centaines de Wallellinn qui restaient dans l'expectative certes, mais le nombre jouaient pour eux.
- WALLELLIN ! - Cria SArdwill à l'adresse d'un auditoire prostré - Le jour est venus de faire que les mots de SAkotra le sage, deviennent des actes !
Quelque murmures discret se firent dans l'assistance mais déjà certain commençaient à ce regarder les uns les autres.
Chandra constata que SAhu se défilait sur le côté. Sans réflechir elle le suivit cachée dans une foule debout et qui se réveiller peu à peu de sa torpeur. SAlidor qui couvait de ses bras et de son regard, les membres de sa famille restaient à ses côtés, maudissait son ainé qui était en train de soulever le peuple. Mais comment lui en vouloir, alors que lui même avait exhorté son village à la révolte ? Comment ne pas hurler sa haine contre Ethos ; contre Gerst ?
- WALLELLINN ! ALLEZ VOUS CONTINUER A RESTER DANS L'ATTENTE QUE LES JOURS DE PAIX ARRIVE SEULE
Le silence s'imposa comme maître et SArdwill commençait a ce désespéré de toucher tout âme alors que les gardiens souriaient déjà de cette victoire.
- NON ! hurla soudain une voix dans la masse.
- ASSEZ DU JOUG ETHOSIEN, cria une autre ...
Et bien vite ces première contestations urent fut suivit d'autre qui réclamait vengeance à présent pour SAkotra et pour ceux qui depuis des cycles mourraient. Une dizaine d'homme et de femme, habitant de Merido ou de village environnant, s'approchèrent du petit groupe d'Ethosien avec la ferme attention d'en découdre. Aussitôt les nentas qui, jusqu'alors menaçait Sardwill, ce tournèrent vers eux.
- RECULEZ SALE BATARD IMMONDE, hurla un Ethosien bien jeune.
- Non ! On en a assez ! On veut vivre libre ! répondit une femme déterminé
- A mort !
- OUI ! A MORT GERST !!!!!
Cet éclat devint celui du ralliement de tout un peuple et fut alors prononçait par toutes les bouches présente, le c½ur soulevé par une joie bien étrange. Celle de l'insurrection.
- Oh SArdwill, murmura SAlidor en voyant la guerre commençait véritablement.
Le sage qu'il était devenus, ne pouvait s'empêcher de savoir que ce qui allez se passé serai bien plus terrible encore que ce qui c'était déroulé dans le village de Noos.
Iosheb, apeuré, prit d'une folie, s'apprêta a vider de son sang la jeune fille qu'il tenait sous sa coupe afin de calmer des ardeurs qui ne devait exister. Mais il avait fait plus que de négliger la jeune enfant.
SAliar, discrètement, pendant tous ce temps où il ne c'était préoccupé que d'arpenter la foule de son regard, avait chercher un moyen de faire diversion ou quelque chose pour se défendre. Un brasero, au flamme mourante était là, prêt d'elle. Lentement, elle avait tendu le bras pour l'attraper, sans y parvenir. Puis, brusquement, sans comprendre, elle l'avait senti sous sa main. Etait-ce SAkotra, encore en vie qui lui avait glisser ? Où bien on frère à l'aide de son pied ? Ou était-ce encore un de c'est mystères qui l'entouraient ? Qu'importait, il était là.
A l'instant même ou SAliar sentit la lame du nenta glisser le long de sa peau, la coupant légèrement, elle releva la tête et avec toute la force possible, elle balança le contenue du récipient dans le visage de l'Ethosien, assassin de Sakotra. Un nuage de cendre incandescente se déversèrent sur le gardien en une pluie rougeoyante. L'homme rugit de douleur en sentant les braises encore vivent pénétrer ses yeux et son nez, et chauffer sa chair.
Hurlant à plein poumon, il éteignit de sa douleur, les dernières réticences de quelque camps qu'il vienne. En une fraction de seconde la situation dégénéra pour devenir chaotique. Les gardiens effrayés, plongèrent dans la masse pour tuer le plus de monde. Mais il ne fallu pas plus de quelque geste, et de cri pour qu'ils disparaissent sous les pieds et poing d'une population avide de châtiments.
Urbua qui avait assisté à la scène sans bouger jusqu'alors se redressa, un brin surpris mais nullement intimidé. Après avoir savouré une dernière fois le courage ou la folie de la jeune fille dont il aimait les formes, le seigneur de guerre s'adressa à son second :
- Que les gardiens qui sont sur les remparts fasse feux !
Aussitôt le lieutenant porta son comlink à sa bouche et l'ordre fut lancer.
Alors que l'assemblée reprenait son calme après avoir lyncher les gardiens d'Ethos ; alors que beaucoup réclamaient plus de sang encore ; alors que SAlidor et SAdi tentait de rassurer la jeune Freida qui ne pouvait s'empêcher de craindre pour sa vie, car Ethosienne ; alors que SArdwill regardait hébétée sa jeune soeur qui venait de commettre une violence dont il était fier ; alors que Chandra et Sahu montaient quatre à quatre les marches menant au rempart, sur de ce qui allait survenir ; alors qu'ils étaient imités sur les autres entrées par les résistants Wallellinn ; alors que l'astre solaire et Onna, suppliaient dans le ciel ; un déluge de feu rouge s'abattit sur la foule. En un instant, les premières âmes tombèrent, déclenchant une panique qui prit le dessus sur toute envie de rébellion. Et la place Rose qui ne connaissait que les mélopées d'oiseaux chatoyant était emplis de voix terrifiées.
Un tir frôla SAliar qui, choquée de son propre geste, restait tétanisée en voyant Iosheb se tordre de douleur sur le sol. SArdwill, vivement, la prit par le bras et l'entraîna.
Prit au piège, l'auditoire ne savaient plus ou allaient pour se protéger des tirs discontinue qui ne faisait aucune différence de sexe où d'âge.
- SORTAIENT DE LA PLACE ! Hurla SArdwill qui tentait de se faire entendre tout en tenant par la main sa plus jeune s½ur.
Mais comment sortir, quand des entrées arrivaient des gardiens d'Ethosien tirant à leur tour sur tous ce qui tentait une percée.
SAlidor, suivit de ses enfants, se trouvait prêt de la porte Sud. Quasi écrasé par la foule épouvanté, il chercha une solution afin de libérer cette sortie. L'idée lui vint bien vite. Rapidement, il prit un des large bouclier de métal qui recouvraient le pourtour de la place. On disait de c'est boucliers qu'ils protégeaient les dieux et que ceux-ci les avait offert en cadeau à Merido pour tous le bien qu'ils avaient fait en soignant la nature. L'occasion se présentait de savoir si il étaient si divin que cela. SAdi, imita son père et après un bref regard qui avait des allure d'adieux, ils s'engouffrèrent tous deux par le portail, se protégeant des tirs avec les boucliers. L'armure était plus que satisfaisante. Les tirs de blaster ricochèrent sur les dômes se retournant contre les tireurs. En moins de temps qu'il en fallut, les gardiens d'Ethos étaient à terre, mort ou blessés et l'entrée Sud était libéré.
- ALLEZ ! SORTEZ ! enjoignit aussitôt SAlidor, tandis que les plus proches s'engouffraient déjà dans la brèche pour fuir le massacre.
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SAhu et Chandra parvinrent sur le muret et dans un cri de haine, prononçais plus pour se donner des forces que pour effrayer, ils prirent chacun un gardien.
SAhu en un geste rapide brisa une nuque et d'un coup de pied envoya un Ethosien en renverser deux autres. Comme un jeux de Dom, ils tombèrent du muret pour s'écraser au pieds d'une foule qui les piétinèrent dans leur course pour fuir. Essouffler Sahu prit au sol ce que les Ethosien appelaient un blaster et s'assura que Chandra s'en sortait bien. Un instant il cru qu'elle peinait à se débarrasser des deux gardiens qu'elle avait prit sous sa colère. Mais en réalité, il compris qu'elle se régalait des coups qu'elle donnait. Successivement, il ne venait d'elle que des poings rageur, des pieds vengeur ; des prises inconnus et qui pleuvaient sur les gardiens aussi férocement que le vent venus du nord. Vive et forte elle se battait comme un homme, mieux encore.
Essoufflé, abandonnant ses victimes elle se redressa et croisa le regard admiratif de SAhu qui venait d'assommer un énième gardien venus prêté main forte :
- Quoi ? demanda-t-elle en goûtant ce retour au source, qui c'était fait attendre.
- Tu est époustouflante, sourit-il.
Chandra sourit à son tour, montrant des dents parfaitement aligné et attrapa avec célérité le blaster que SAhu lui jeta. Ils se regardèrent tous deux avant de plonger de nouveaux dans le combat. La force, la soif de vaincre et de liberté débarrassa la place Rose de ses geôliers qui se vida d'une marée Wallellinn fuyante.
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Urbua se promena un moment. D'un pied il retourna le corps d'un ethosien. Le parvis évacuée de ses occupants n'était plus remplis que de cadavre. Il inspira profondément, se remémorant avec qu'elle incroyable facilité, le Wallellinn venus en secours à sa jolie s½ur c'était débarrassé de deux gardiens en un seul coup d'un nenta bien étrange. Celui là n'était pas comme les autres. Il avait ce petit quelque chose qui le mettait à part.
- Mon seigneur, que faisons nous ? Osa enfin demander son second, Hord.
Urbua ouvrit les yeux et contempla une dernière fois le champs de mort.
- Tuez les tous ! Plus un oiseaux ne toi chanter... Réduisez cette cité en poussière. Qu'elle ne soit plus que cendre !
Urbua quitta l'agora avec la ferme attention de retrouvait le WAllellinn qui ne pouvait être que le "chien du désert"
