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Dans la haine

Dans la haine
Je tiens a vous remercier tous pour votre soutient.
Et comme je vous l'ai dit, je continuerais cette histoire
Pour ma maman perdue, pour vous ... pour moi.
Cet épisode lui est dédié


SArdwilll, entra dans l'auberge et inspecta toute la pièce de son regard sombre. La pièce était comble et à la lumière des lampes de torve, les danseuses amusaient et excitaient sans difficulté les mâles venus chercher ici un peu de chaleur et plus si affinité. De la porte, il pouvait voir l'objet de toute ses attentions. SAheri était là, au fond de la salle, un verre à la mains regardant avec concupiscence Chandra, devenus la plus prisé des danseuses. Doucement, il avança vers le jeune homme répondant a quelques salutation au passage.
Ce cycle passé encore n'avait pas ternit ses trait et son âge ne pouvait être déterminé par le physique. Mais, bien que son apparence laissait supposé la vingtaine, son corps et sa démarché était celle d'un être vieilli par les épreuves. Et son visage était désormais marqué d'une balafre, délicat souvenir de son combat contre Urbua. Il était vêtu de la longue tunique blanche de son clan à col haut et entrouvert par cette chaleur Il ne portait pas sur sa tête le voile des orateurs. Ce détaille anodin pour beaucoup, laissait à pensé chez certain qui le voyait évoluer dans la pièce que quoiqu'il ce passe, il n'utiliserait pas les mots pour le régler.

- SAheri ! dit il en s'approchant du jeune homme.
Ce dernier se redressa et le toisa de pied en cape, légèrement émécher et curieusement inquiet. SArdwill s'asseya en face de lui.
- Tu m'offre un verre ? demanda t-il du ton le plus banal.
SAheri, s'humecta les lèvres puis fit un signe et un autre verre fut apporté et remplis.
- Tu ne bois pas d'habitude SArdwill, fit SAheri en ne le quittant pas des yeux, tandis qu'il plongait ses lèvres dans l'alcool fort qu'était le Toolen.
- Oui ... SAheri je chercher ma s½ur. Tu ne l'aurai pas vu ?
SAheri posa son verre.
- Laquelle ?
- SAliar.
- ... Non.

SArdwill, épousa un instant le regard de Chandra qui ondulait son corps avec délice, avant de reporter son attention sur SAheri qui en avait fait de même.
- Nous somme inquiet. En rentrant des ablutions hier midi, elle n'était pas là et depuis elle n'est pas rentrée.
- Je sais pas je ne l'ai pas vu,
fit SAheri un peu plus mal à l'aise.
SArdwill, soupira et s'enfonça un peu plus dans sa chaise.
- Dit moi SAheri...
- Oui ?
- Tes vêtements son de bonne facture, c'est neuf ? ..
- SAheri garda le silence - ... On dit que tu est devenu bien riche.
- On dit tant de chose SArdwill
- Oui....
SArdwill tendit son corps, vers l'arrière, pour sortir de sa poche un bout de papier qu'il balança dans les mains de SAheri. Le jeune homme, le pris doucement entre ses doigts.
- Qu'est ce que c'est ? demanda-t-il en tendant la boule de papier.
- Lis... le ton était sans équivoque.
SArdwill invita d'un sourire Chandra à quitter la table. Il était conscient de l'attraction qu'il avait sur les femmes et Chandra aussi buté et frustré qu'elle était ne faisaient plus exception à son plus grand et secret plaisir. La jeune danseuse devenus un membre de la résistance Wallellinn pour le simple plaisir de s'occuper, accepta la galante main de SArdwill et descendit de la table D'un simple regard, l'un remercia l'autre d'avoir tenu occupé SAheri et Chandra d'un déhanché presque indécent porta ses charmes sur un autre groupe de client. SAheri, qui ne prêtait aucune attention à cette échange, déchiffonna le bout de papier et lu c'est quelque ligne :

Je me rend à la valais de Morthe.
SAheri, m'accompagne.
Si je devais ne pas revenir...
Sachez que je vous aime.

SAliar


SAheri, resta figé sur ces mots un long moment avant de fixer SArdwill qui ne le quittait plus des yeux. Son visage, attristé était maintenant pris de contraction, qui donnait à sa physionomie des allures de bêtes enragé. Le jeune homme su qu'il était fait.
Avec une vitesse fulgurante, SAheri ce leva et souleva la table, la projetant sur SArdwill qui faillit en perdre l'équilibre. Saheri regretta qu'il ne tombe pas à terre mais c'était suffisant pour courir à toute enjambé dans l'auberge, au milieu d'une foule qui, sous l'effet de la surprise avait cessée toute activité. Soudain, le jeune homme sentit tous son corps être projeté dans les air et il ce retrouva sur une table avec pour compagnon SAahu, l'autre frère de SAliar. Tenant, SAheri par le col de sa tunique en soie pourpre, SAhu redressa la tête endolorie par le choc, du traitre.
- Tu va ou comme ça hein ? - Cracha t-il aux oreilles de SAheri. Le secouant, il déchira le haut de la tunique - Oh désolé pour ton jolie vêtement. C'est que ça doit couter chère ?
SAhu redressa le jeune homme à demi assommé et le projeta contre le mur. A peine SAheri toucha le mur que déjà SArdwill,le plaqua et écrasait de son bras la pomme d'Adam de SAheri. La douleur fut plus pénible que le manque d'air et le traitre comprenait qu'il allait gouté l'autre face de la haine.
- Espèce de salopard, Qu'est ce que tu a fait hein ? Qu'est ce que tu à fait ? Vocifera SArdwill.
- Rien, tenta SAheri entre deux aspirations difficile.
- Te fous pas de moi. D'où te viens tous cet argent que tu dépense depuis ce matin ?
- ....
- Ou est ma s½ur ? SAheri... Ou est ma s½ur ? Ou est SAliar ?
- J'en sais rien,
gémit SAheri que des myriades de petit moustique invisible venait piqué au cerveau, sous l'effet de l'asphyxie.

SArdwill frappa au visage SAheri qui reçus le choc avec douleur et manqua de tomber à terre. SArdwill n'était pas réputé pour faire dans la dentelle, bien qu'il soit du clan des SA et de la lignée de SAlidor. En connaissance de cause personne dans la pièce n'avait le cran ou le courage de venir s'interposer. Surtout dans cette état de rage. SArdwill redressa SAheri et le regarda de ses yeux dansant, brillant d'une folie meurtrière.
- Ou est ma s½ur ? Ne me dit pas que tu ne le sais pas. Tu la vendu hein ? Tu la vendu au Ethosien ?
- Ne dit pas n'importe quoi SArdwill ...
- l'exhorta la voix de SAgitopa, un maître de la Sage Clarté - ... C'est un SA, il ne vendrait pas l'un des siens.
- Et bien moi je suis sur que si...
- répondit SAhu, ses mots sifflant entre ses dents - ... Je n'ai jamais aimé la façon que tu avais de la suivre en cachette. La façon que tes yeux de fouine avaient de la regarder.
SAheri sourit malgré lui à cette pensée. Oui, il aimait particulièrement suivre SAliar et SAïna, surtout quand elles allaient se baigner dans le lac du Linn, pensant êtres seules. Face ce visage exprimant un amusement insolent, SArdwill devint fou et frappa au ventre SAheri. Le sourire tu traitre disparu aussitôt et le jeune homme, laissa s'échapper un long filet de bave en tombant à genou. Mais à peine avait-t-il touché le sol qu'un déluge de coup de pied, le mire à terre. SAheri sentit le sang, emplir sa bouche et s'en échapper. La douleur était aussi fulgurante qu'un coup de poignard, qui se renouvela encore et encore, stigmatisant sa chair, brisant ses os et sa volonté de vivre. SAheri se recroquevilla, seule protection face à la haine d'un homme qui n'avait plus le contrôle de lui même et qui hurlait une question obsédante :
- OU EST ELLE ? OU EST ELLE ? OU EST MA S¼UR ?
SAheri, pouvait supporter bien des choses, mais pas la violence dont il était la proie et pas le remord qui le rongé maintenant.
- Je ne sais pas.... JE NE SAIS PAS ! - Hurla t-il - J'ignore ou ils l'ont emmenés !

Soudain le silence tomba comme une chape de plomb. Plus de coup, plus de cris, plus de bruit, plus rien. SAheri ce mit à pleurer et leva la tête s'attendant à voir une pièce vide de monde. Mais l'auberge était aussi pleine qu'a son arrivé. Des centaines de visage l'épiaient, le jugeaient, le condamnaient, le maudire. SArdwill, ivre de rage, chancela en entendant cette vérité qu'il redoutait par dessus tout et dut se retenir à son frère pour ne pas tomber à terre maintenu par la suite par Chandra qui s'accrocha a lui. Tous fixer SAheri qui n'était plus qu'une boule de souffrance, pleurant a même le sol, le visage en sang.
- Comment .. a tu pus ... trahir SAliar ? Comment a tu pu la remettre aux Ethosiens. Tu as déshonoré ton clan, dit SAhu avec toute la peine qu'il ressentait.
- Mon clan ? MON CLAN ! - Eructa SAheri, la rage au ventre - .... Qu'a fait mon clan pour moi quand ma famille à était massacré ? Qu'a fait le clan quand je crevé de faim.
- C'est ta fierté mal placé qui ta plongeait dans la déchéance et pas ton clan..
- fit une voix douce et son détenteur et sa mince silhouette émergea de la foule. La ressemblance ne laissait aucun doute : SAdi, l'autre frère de SArdwill et SAhu, de loin le plus sage des fils de SAlidor,- ... Si tu avais appelé à l'aide tous nous t'aurions aidé. La haine ta aveugler et ta poussait dans la solitude. Tu est seul responsable de cela ... Et SAliar... Ne ta t-elle pas donnés a manger ? Ne ta t-elle pas donnée des couvertures pour les nuits fraîche ? .... Comment a tu pu lui faire ça SAheri ?

SAheri, hurla de rage, comprenant qu'il avait était aveugle et sourd. Les Ethosiens n'avaient pas que massacré sa famille. Ils avaient fait de lui l'un des leurs. Ils avaient fait de lui un monstre d'égoïsme, une bête enragée, sans scrupule et cupide. Et la culpabilité tournait, brutalement, dans son esprit en des réalités crue : Il avait abandonné une des siennes. Il l'avait donné à ceux qui avaient tué sa famille. Comment avait t-il pu seulement pensé qu'il pourrait jouir de cette argent sans en ressentir du remord. Etait-il devenu complètement fou ?

- Je ... je l'ai vendu au Ethosien. Elle et le chef de la résistance Ethosienne. Confessa t-il dans un chuchotement.
Cette révélation entraina alors une vague de stupéfaction et de dépit parmi l'assemblé.
- Je vais le tuer ... - murmura SArdwill -... Je vais le tuez ! cria t-il faisant jaillir de son flanc la longue lame de son Nenta.
Aussitôt, SAdi et quelques autres homme voulurent l'en empêcher, ce postant entre le bourreau et la boule de sang et de souffrance qui gémissait à terre.
- Non ne le tue pas, supplia SAdi
- Non SArdwill ne le tue pas ! - commença SAgitopa - .. Il a mal agit mais...
- Mal agit ?
- cracha SArdwill - Il a vendu notre s½ur.... !
- Je comprend ta colère mais le tuez ne la ramènera pas.
- Non. mais le torturer nous ferra le plus grand bien,
lâcha a son tour SAhu se mettant entre ses deux frères.
- Laissez moi passer ! Hurla SArdwill à l'attention de tous ceux qui faisaient barrage, cachant de sa vue, SAheri, le misérable.

SArdwill, fit fie des négations, ce moqua des suppliques, bouscula la raison et méprisa la sagesse. Il fondit sur la foule et ce frayât un chemin jusqu'à sa proie. Elle n'était plus là.
SArdwill regarda en tout sens et vit dans un coin une porte se rabattre doucement. Il s'y précipita tandis qu'il entendit derrière lui des voix qui s'exclamaient de surprise, découvrant la fuite du traitre. La chaleur du jour avait fait place à une fraîcheur salvatrice, qui accueillit SArdwill et Chandra quant ils sorti de l'auberge par la porte arrière. Ils cherchèrent du regard dans le noir de la nuit mais ne virent aucune silhouette se détacher dans les étoiles. SArdwill écouta, et entendit au loin sur sa gauche, des pas précipités. Aussitôt, ils se mirent à courir, poursuivant la bête dont SArdwill compté se repaitre. Mais il eu beau courir, sauter, chasser, SAheri lui échappa et SArdwill ne put que goûter, la frustration, la haine et la colère, non assouvis. Hurlant dans la nuit , ce nom qu'il exécré plus que les Ethosiennes eux même, il abandonna et ne parvint même pas a apprécier les formes délicieusement découverte de Chandra quand Elle se pressa contre lui.
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SAheri entendit son nom, dans la nuit. Etait-ce d'ailleurs son nom ? Celui que lui avait donné ses parents. Celui qui l'avait vu grandir et devenir un autre. Ce nom il ne le méritait pas. Il ne méritait pas ce vent frais sur sa peau qui apaisait ses souffrances. Il ne mérité pas cette air qui emplissait ses poumons et faisait battre son c½ur. Il ne mérité pas cette nuit, qui lui permettait de fuir et d'échapper à la justice. Il était déchu de ses droits, du nom même d'humain.
SAheri couru jusqu'à la pointe du jour, jusqu'au chaleur du midi, jusqu'à l'infinie, fuyant le lâche qu'il était.
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SAlidor ce leva de son fauteuil et contempla le visage défait de ses deux fils, SAdi et SAhu. Il comprit alors, que la vérité était aussi cruelle qu'il le pensé et que sa douce petite fille, sa dernière née, ne serait plus qu'un souvenir.

- Ou est votre frère ?
- Dehors.
Répondit SAdi en s'asseyant sur le banc et prenant dans ses mains le verre de thé chaud que lui présenta sa s½ur SAïna.

SAlidor, dans la force de l'âge, se déplaçait maintenant avec une haute canne, tenant serré contre lui le tissu de sa longue tunique blanche. Il tenait ses cheveux mi long et noir attaché et ses yeux noire scrutèrent l'obscurité. Il vit dans le petit jardin, que ses enfants entretenais avec amour depuis la mort de leur mère, son première enfant, SArdwill. Ce fils revêche, violent, têtu, l'avait toujours inquiété. Jusqu'à ce qu'il comprenne un jour, qu'il était aussi, bon, chevaleresque, et honnête. Une drôle de combinaison qui faisait de son aîné, le gardien de la famille. Prêt de lui se tenant a une certaine distance, Chandra l'observait ou le gardait comme le ferait un soignant avec son malade. Il aimait cette femme a la peau d'ébène, aussi ténébreuse qu'attachante et son langage peu châtié l'outrait autant qu'il l'amusait. Et comment ne pas aimer la seule femme qui avait su conquérir le c½ur de son fils même si ni l'un ni l'autre ne l'avait encore démontré de quelque façons que ce soit. Il savait que cela se ferait le moment venus et comptait les jours qui le séparait de cette improbable union.

- SArdwill ?
- C'est fini.. on ne la retrouvera plus. Ceux qui disparaissent ne reviennent jamais.
Dit SArdwill en toute réponse
- Ne dit pas cela. SAlidor s'assit à terre, au coté de son fils et posa au sol sa canne.
- Et pourquoi ? SAliar est perdu pour nous tous. Je .. je n'est pas su la protéger comme je l'aurais dû.
- Ta s½ur à fait un choix qui l'a conduit là ou elle est.
- Quoi c'est ça faute ?
pesta SArdwill
- Non. Mais tu sais bien qu'elle a toujours agit avec son instinct.
SArdwill eu un ricanement:
- Oui je sais ! ... Elle est ... spécial.
- Ta s½ur à toujours était unique. Pas comme les autres. C'est ainsi, même si tu déteste cette vérité et que tu lui en tenait rigueur.
- Je ne la détestait pas.
dit SArdwill qui se sentit soudain coupable d'avoir était si intransigeant, si dure même avec sa plus jeune s½ur.
SAlidor regarda son fils dont les yeux n'avait d'intérêt que pour les étoiles qui brillaient autour des deux lunes, maintenant unis pour une heure.
- Une fois, elle ma sauver la vie, avoua SArdwill après un moment de silence.
- Quoi ?
- Tu ne voulais jamais que j'aille dans les ravines, près de la forêt de Doon.
- OUI ! Je me souviens que je t'ais toujours défendu d'y aller seul enfant,
ronchonna SAlidor qui n'apprécier guère cette confession.
- Et bien comme d'habitude je ne vous ais pas écouté d'autant que j'étais adulte alors. Un jour j'y suis allais pour chercher des pierres de finn et comme d'habitude je me suis retrouvais avec SAliar sur le dos. Elle avait sept ans. Je voulais passer un moment tranquille et au lieux de cela, j'avais le droit au petit paquet blond, geignant pour un rien. J'ai voulus descendre dans les ravines et là, elle c'est mise à pleurer. Elle disait que je ne devait pas descendre. Que si je le faisais "de gros caillou" aller tomber sur moi. Elle hurlait tellement que j'ai fini par rebrousser chemin... j'avais à peine atteint le haut du col qu'un pan de la falaise c'est détaché et c'est écrasé en bas. Si je ne l'avait pas écouté... je serais mort ... C'est depuis ce jour que je me suis mit a l'appeler l'Anlucinn.
SAlidor soupira, de soulagement :
- Si tu l'aimais tant, si elle ta sauvé, pourquoi l'appeler de ce nom interdit ?
- Tu est le seul a penser que ce mot et abjecte et je sais que tu a toujours pensé que je l'appeler ainsi pour la dénigré. Mais en vérité je le faisait parce qu'il ne pouvait en être autrement. Parce que ma petite s½ur avait le don des anciens. Et ce mot c'est ce qui la définissait le mieux que tu l'accepte ou non !
- Oui, le don des anciens.
Fit pensivement SAlidor.
Il posa sa main sur le bras musclé de son fils et avec lui regarda les étoiles.
- Tu ne doit pas perdre espoir, SArdwill.
- J'ai perdus tous espoir, père. Il n'y aura plus de liberté pour nous. Plus de paix.
- Ne dit pas cela, tu doit continué ton combat SArdwill.


Le jeune homme, surpris, regarda son père. Celui-ci avait toujours était un hardant défenseur de la paix et avait toujours préconisé les mots à la violence. Et SArdwill, si il était bien un domaine dans lequel il était passé maître, c'était bien ce dernier. Il combattait la dominante Ethosienne, par les armes depuis des années. Les attaquants par surprise dans un chemin piégé. Libérant des prisonniers emmenaient vers une destination inconnue. Bien peu de chose lui semblait t-il, mais c'était tellement dans les yeux de ceux qu'il sauvait. Et jusqu'à présent il pensé agir de façon que son père n'admettait pas. Alors, SArdwill ne pouvait qu'être étonné par cette demande. Comme toujours, le jeune homme masqua son émotion et exprima sa virilité mal placé, en gardant le silence. Feignant de n'être qu'un frustre sans intelligence, qui ne prenait pas conscience de la bénédiction que son père venait de lui octroyer.

- SAlidor ! SAlidor !
SArdwill, SAlidor et Chandra lever la tête voyant venir vers eux, descendant les marches qui passait devant leur maison, HEcto, l'un des messager du temple de la Sage Clarté.
- Que ce passe t-il ? demanda SAlidor en ce levant aidé de SArdwill.
- Vous devait venir, c'est .. c'est merveilleux.

SAlidor et son fils se regardèrent espérant que peut être leur SAliar avait été retrouvait, mais ils n'y croyaient guère.

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# Posté le jeudi 22 mai 2008 14:23

Modifié le jeudi 04 juin 2009 06:09

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