« Retour au blog de saliarstarwars

La souillure

La souillure
Berenn cracha, tâchant le sol de son sang. Il avait l'habitude de la douleur. Voilà quatre ans de cela il avait déjà était prisonnier. Il avait subi la question et il n'en était pas mort. Mais à l'époque, Il n'avait pas à ses cotés une jeune fille ; plus jeune encore que sa propre s½ur.
Berenn et SAliar étaient dans une pièce qu'ils ne connaissaient pas. Ils n'avaient rien vu de l'extérieur et n'avaient vu de l'intérieur que des salles creusées dans la roche même, sans fenêtre. La chaleur faisait place à une fraîcheur agréable et SAliar en déduisit qu'il faisait nuit ou bien qu'ils se trouvaient sous la terre. La jeune fille regarda Berenn, malgré tous ses efforts, la peur devait ce lire dans ses yeux et sur son visage. A moins que ce ne soit cette larme qui la trahissait elle aussi. Berenn, les mains attachés en avant, essuya la petite goutte salé d'un revers du pouce :

- Ecoute moi SAliar. Je sais que tu a peur.
Elle acquiesça :
- Tu va devoir être forte. Ils vont te torturer, vouloir obtenir de toi tous ce que tu sait. Tu doit ne rien dire.
- Et si je n'y arrive pas ? ... Je ne suis pas forte. Je ne suis rien.
Fit-elle secouant la tête.
- Ne dit pas cela ... Tu as fait tellement.

Berenn et SAliar se fixèrent l'un comme l'autre perdu dans la tourmente. Emportés tous les deux dans ce funeste destin qui les liaient, ils goûtèrent avec plaisir ce moment de solitude qui leur faisaient dire que peut-être, tout deux, ne mourrait pas seul.
- Berenn ! La voix du général Urbua frappa le c½ur de SAliar.
Comment oublier cet homme contre qui son frère c'était battut voila un sycle. Ce maître du mal, sa main inondé du sang de ses victimes. Mais il n'était pas que cela. Pour la jeune fille il était un souvenir d'outre-tombe vécu par une part d'elle, dans une autre vie.
Berenn, toisa le général tous en ce mettant devant SAliar, la protégeant du regard des ethosiens présent dans la pièce. Si il y avait bien une chose que Berenn avait retenu de l'éducation, particulièrement étriquée de sa mère, c'était bien cela : toujours protéger les femmes et les enfants.
- Urbua ! Dit-il simplement en guise de bonjour.
- Ça faisait longtemps Berenn.
- Pas assez.

Urbua se mit à rire et SAliar compris, alors, qu'un passé obscur unissez les deux ethosiens. Elle ce demanda a quoi il pouvait ressembler ce général. Elle n'avait pas eu le temps de le voir et n'avait pour seul vue, désormais, que le dos puissant de Berenn. S'égrainait bien vite dans son esprit autant de question que celles-ci : Pourquoi, s'échinait t-il à la caché ainsi ? Qu'elle importance ?
- J'ai une demande à te faire Urbua.
- Laquelle ?
- Libère là.

SAliar inspira profondément et attendit, sans espoir, d'entendre une réponse positive à cette requête.
- Non. Répondit calmement Urbua.
- Ce n'est qu'une enfant ! Fit plus fort Berenn
- Tu n'avais qu'à y réfléchir à deux fois avant de la prendre pour contact et puis .. Ce n'est pas n'importe qui. C'est SAliar, la fille de SAlidor. La s½ur de ce chien des sables de SArdwill, qui tue les nôtres. Et puis ... elle est mon petit cadeau. - SAliar frissonna percevant le léger mouvement de tête de Berenn qui la regardait par-dessus son épaule. Elle ne pouvait qu'acquiescer à la déclaration de Urbua - .. .Elle est du clan des SA et je n'ignore rien de ses activités au sein de la résistance Wallellinn. Autant dire, qu'elle sait tout.
- Libère là.. et je te dirais tous ce que tu voudra.
- Tu me prend vraiment pour un imbécile. Tu ne parlera jamais. Je vais la garder et nous verrons si tu pourra supporter la douleur que je vais lui faire subir.


Berenn poussa un cris de rage tandis qu'il se jetait sur Urbua. Le résistant tentant d'attraper le cou du général et de mettre un terme à sa misérable existence. Mais avant même qu'il n'est pu atteindre le général ; prendre entre ses mains puissante sa gorge d'ethosien ; trois gardes le maitrisèrent à grand coup de bâton.
C'est dans hurlement quasi inhumain que SAliar vit Berenn disparaître derrière une porte.
Pendant un long moment, elle entendit ses vociférations, ce fondre dans l'air et s'évanouir avec la distance. La jeune fille ce retrouvait maintenant seul, avec cette terreur au ventre qui lui donnait des maux telle qu'elle n'en n'avait jamais connus. Mais malgré tous, cette fierté typique de sa famille, que sa fratrie avait fait germer en elle, la poussait à projeter toute sa dignité dans les yeux de l'ethosien.
Le général Urbua fit quelque pas tranquille. Avec droiture il portait l' ensemble noir, typique au soldat Sombre Ethosien, composée d'un pantalon, de botte haute et d'une tunique a manche mi longue recouverte de plaque de métal portait sur un plastron de cuir. De ses yeux bleu-gris, il détaillait avec concupiscence sa nouvelle ...

- Alors la voici donc, SAliar. Comme tu a grandit.
- Comment ?
- Oui ... Toi est moi nous nous somme déjà rencontrés. Tu était alors un beau bébé et je voyait déjà dans tes yeux, ta petite frimousse, des petit bras potelés, la magnifique femme qui tu allais devenir


A cette phrase, Urbua tira sur le cordon du manteau de SAliar qui tomba au sol la découvrant au yeux du général. Celui ci l'examina des pieds à la tête. SAliar regretta, de ne pas s'être changer en partant. Elle regrettait d'avoir garder cette robe qui brusquement devenait la plus subjectives des tenues qu'elle est portait. Le voile noir de sa robe, laissait voir la couleur de sa peau et était entrouverte sur les cotés, dégageant sa taille. Elle pouvait lire dans les yeux de Urbua, ce message propre au homme. Elle y voyait ce qui allait arriver. Maintenant, ou plus tard, c'était inéluctable.
- Eyh oui ma douce. Je suis celui qui a assassiné ta mère ...
SAliar se pinça fortement les lèvre pour ne pas hurler et provoquer plus de colère ou de joie malsaine chez cette homme qui n'en manquer pas. Elle avait si peu connus cette mère d'ailleurs qu'elle lui était étrangère. mais comment oublié la douleur dans les yeux de ses frères et s½urs et de son père a l'évocation de se seule prénom : SAlisaba. SAliar garda le contrôle d'elle même se promettant vengeance un autre moment et Urbua garda ses propres impressions.

- Je vais être clair avec toi. Je me moque pas mal de frapper une femme comme tu t-en doute. Alors les choses peuvent ce passer simplement, sans violence. Tu répond à mes questions et tous ce passera bien... - Urbua caressa, de sa main gauche, la taille dévêtu de SAliar qui frissonna et tenta de faire abstraction de ce contact. - ... Donne moi l'emplacement du point de rencontre de la résistance Ethosienne.
- Je ne sais pas.
Répondit SAliar avec un aplomb dont elle ne ce serait pas crus capable.
- Admettons ... Alors celui des Wallellinns.
- Je l'ignore,
dit-elle encore plus calmement
- Décidément, je n'ai pas de chance avec mes questions ... Dans ce cas, dit moi ce que tu sais.
SAliar resta muette. Elle devait ce taire, ne rien dire. De son silence dépendait la vie de tant de gens, de tant de projet important et qui pouvait mener à la fin de ce conflit ; de cette colonisation qui n'avait que trop duré et fait bien trop de victime. Urbua toisa sa prisonnière avec une colère froide. Sans que SAliar ne puisse anticiper le geste, le général la gifla et la rattrapa par les cheveux.
- Ah, ces Wallellinn ! Toujours aussi entêtés !

Il la gifla à nouveau et SAliar sentit son visage chauffer comme si il avait été mit prêt du feu. Urbua la tenait toujours par les cheveux, entortillant un peu plus ses longue mèches blondes et ce colla a elle. Il plaqua sa main libre contre le mur et SAliar se retrouva totalement acculée. Prisonnière entre la roche et le corps de d'Urbua qui prenait un malin plaisir à ce frotter à elle, dans le seul but de l'intimité. Du moins elle l'espérait. Urbua plongea son visage dans le cou de la jeune fille et inspira profondément.

- Lys ! Délicieux parfum ... - SAliar respira bruyamment, ses yeux ce fixant dans un angle de mur, de l'autre coté de la pièce - ... Crois tu que tu sentira aussi bon après plusieurs jours, enfermée ?... - percevant le regard de SAliar il prit plus d'assurance - ... Oui, regarde bien ses murs SAliar. Ils vont t'entendre crier. Ils seront les seul témoins de la souffrance que je vais t'infliger... - Il caressa du bout des lèvres la peau de SAliar qui eu une réaction épidermique hostile. Le contact provoquant, un douloureux frisson. Presque une décharge - ... Personne, tu m'entend... Personne ne viendra à ton aide.

SAliar sentit ses liens être défaient d'un coup nette et la douleur cuisante de la libération ce réveilla. La corde avait été si fermement nouée qu'elle avait entaillé sa chair si fragile. Elle aurait voulut constater les dégâts mais Urbua plaqua ses mains sur sa taille et la mena vers une palliasse auquelle elle n'avait pas prêter attention depuis son arrivé. SAliar, réalisé avec horreur que l'inéluctable allait arriver maintenant.

- Non, murmura-t-elle tandis qu'Urbua la força à ce coucher.
Suppliant, elle gémit de dégout quand elle senti les mains du général voyager sur son corps et fouiller sous sa robe. Se débattant pour éviter le pire SAliar provoqua plus de violence et Urbua réduisit sa tenue a un bout de tissu en lambeau. Entièrement nue Elle était à sa merci subissant le calvaires de ses caresses, de ses baisés ; des pincements et des morsures obscènes.
- NON ! Hurla t-elle en dernière défense. Dernier sursaut avant de ce laisser aller, avant de sentir la brûlure lui déchirer les entrailles et s'installer un peu plus encore. Urbua jouissait déjà, il aimait quand elles se débattaient ; quand la peur dilataient leur pupilles innocentes et celle de SAliar étaient devenus, subitement, vitreuses.

SAliar, laissa son âme s'élever au-delà de la douleur. C'était comme si elle n'était plus dans son corps qui souffrait seul en silence. Elle était ailleurs et lisait au plus profond de son être dans le ciel de K'Sa Ann. Persuadée que quelque par, très proche d'elle, quelqu'un viendrait à son secours. Oui ... elle pouvait le voir ce sauveur, à la frontière du désert blanc. Un endroit paisible, abandonné, qu'elle aimait temps. Il n'était pas aussi grand qu'un Ethosien mais son corps exprimé sa force. Ses cheveux étaient coupé court, châtain clair et une petite tresse tombait sur sa poitrine. Des yeux bleu rieur, un sourire pendu a ses lèvres, lui donner un air de profonde sérénité. Un manteau sombre battait ses jambes, tourmenté par les vents de la nuit. Une âme noble qui rayonnait dans les ténèbres, l'homme de ses songes avec qui elle avait partagé plus que des baisés. Elle était si proche de lui qu'elle pouvait le toucher presque et sentir le parfum de sable chaud qui ce dégageait de lui.

- Qui est tu ? Murmura t-elle à l'oreille de cet homme dont elle su a l'instant qu'elle était lié a jamais.

SAliar ouvrit les yeux et regarda le plafond, la brûlure était toujours là, les secousses cessèrent et elle pleura.
__________


- Quand sont t-ils arrivés ? SAlidor marchait d'un pas ferme sans quitter de vue ce qui se passait en contrebas.
- Il y a une heure à peine. Répondit HEcto, obligeait de courir presque pour rester au niveau du sage qui accélérait la cadence
- Mais pourquoi ne m'a t-on pas prévenues de leur arrivé ?
- La République nous a dit qu'ils nous envoyaient des renforts. Mais comme de coutume nous pensions qu'ils ne viendraient jamais oû qu'ils mettraient des semaines à arriver. Nous avons été aussi surpris que vous SAlidor, de les voir.

SAlidor regarda la dizaine de personnes qui restaient auprès d'une de ses machines qui aller dans l'espace.
- C'est tout ce qu'ils ont envoyés ? S'inquiéta t-il.
- Non. Ils ont dit qu'ils étaient venus avec un vaisseau si gros qu'il est resté dans le ciel.

SAlidor quitta HEcto et rejoignit le groupe d'Ancien, présent. MEDino Ta, le grand maître de la Sage Clarté parla au nom de tous. Il s'adressa à celui qui semblait être le chef bien que ses vêtements n'étaient pourvus d'aucune caractéristique montrant son statut. Trois couches de tunique clair, posées successivement et recouvrant, a mi-cuisse, un pantalon marron. Il portait pardessus tout cela un long manteau a capuche, sombre, usé, presque mité. Un humain d'une cinquantaine d'année, des cheveux mi long et grisonnant, tiré en arrière et une barbe de quelque jour.

- C'est une joie immense que la République ce soit enfin décidé de nous venir en aide. Mais pardonnez moi, je me présente je suis MEDino TA, grand maître de la Sage Clarté.
L'homme se courba en signe de respect et parla dans un K'Sa Annien, hésitant mais sans faute :
- Je suis le maître jedi Qui Gon Jinn et voici mon apprenti Obi Wan Kenobi. Dit-il en montrant du doigt un jeune homme dont le regard et l'esprit paraissait perdu. Les pensées voyageant dans le désert blanc.

# Posté le jeudi 05 juin 2008 11:18

Modifié le jeudi 04 juin 2009 06:45

« Article précédent : Dans la haine

Article suivant : Les gardiens de l'ordre jedi »