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Libération

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La libération de certain territoire était une tâche qui s'avérait ardus et Qui Gon Jinn ainsi que Obi Wan, trouvèrent maintes fois l'occasion de ce battre plus verbalement que physiquement. La défaite et la disparition de Gerst le chef suprême avait eu raison de la ferveur ethosienne et ils étaient nombreux a céder, abandonné de toute passion.
Mais comme dans toute guerre, ils découvrirent les pires atrocités : un camp dont tous les prisonniers avaient été massacrés avant le départ des Ethosiens. Ils comprirent que d'autre prison ce se type devait exister. Suivit d'un groupe de résistant K'sa Annans, les deux jedi ce mirent à parcourir le monde en tout sens dans l'espoir de retrouver des survivants. Dans le meilleur des cas, ils trouvèrent des camps de prisonnier abandonnés par leur bourreau et vivant ; et dans le pire, des lieux entièrement dévastés, ces occupants massacrés, balancés dans des cratères et pourrissant au soleil.
La guerre et son lot d'ignominie, accompagné de son cortège d'espoir, pourtant.
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Le matin était chaud dans ce désert d'arbre sec qui produisait un fruit rond et vert dans lequel Obi-Wan mordit . Le petit déjeuné était désaltérant malgré la chaleur et ne manquait pas de goût. Il regarda alentour. Sur une but, fouettait par les vent son maître inspectait les environs tandis qu'en contre bas leur campement de fortune ce défaisait pour un nouveau voyage.

- Un fruit maître ?
Obi-Wan en quelque enjambé a peine avait rejoint son mentor qui accepta le fruit avec un sourire pour remerciement.

Soudain, des pas précipités, venant du bas de la vallée leur vint aux oreilles et au bout de quelque seconde une silhouette leur apparus. C'était MEDonio Ta. Le jeune homme faisait partit de ces résistants qui les accompagnait et qui suivait avec dévotion leur chef SArdwill. Un guerrier qui au-delà de la puissance brutal qu'il dégageait, se révélait un homme d'une grande fiabilité dans leur périple.
MEDonio monta la bute, nullement épuisé et ce posta devant eux, sans un souffle de fatigue. Seule la sueur qui perlait sur sa peau laissé deviner que sa course avait duré un bon moment.

- J'ai repéré un camps a dix lieux d'ici, de l'autre côté de la cimes Verte,
il montra du doigt une colline recouverte d'arbuste desséché.
- Un autre lieux de morts, fit Qui Gon Jinn redoutant déjà les horreurs qui si trouvait.
- Oui, mais celui-la et plein d'Ethosien !

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Allongé sur le haute de la but, Qui Gon Jinn observa le va et vient tranquille dans le campement fait de quelque tente. Le reste étant des tunnels taillés dans la paroi rocheuse d'une falaise. Il passa les macro jumelle a Obi-Wan qui après une brève observation se les fit subtiliser par Chandra.

- Ils ne sont pas beaucoup.
- Une dizaine d'homme, certainement autant à l'intérieur,
continua Obi-Wan.
- Vous pensez qu'ils ont des prisonniers ? demanda SAhu en prenant dans les mains les macro-jumelle.
- C'est possible, fit Chandra.
- Il y en n'a. La certitude était de mise dans l'intonation de la voix de Qui Gon Jinn et personne n'objecta.

SArdwill allez demander autre chose qu'en il resta médusé par l'attitude de son frère. Ce dernier, ayant porté pour la première fois ses yeux sur des macro-jumelle, resté médusé de voir de si prêt les Ethosiens. Dés lors, il ne cessait de s'adonner toute sorte d'expérience comme passer ses mains devant l'objectifs, les retourner et regarder dans l'autre sens, viser son frère ou le petit coléoptère qui passait par là.

- C'est une technologie merveilleuse ? finit-il par dire en voyant que son manège avait attiré l'intention de tous.
- Je vous les offres, s'amusa Obi-Wan.
- Merci. Je vais pourvoir observer le bains des femmes au Lac Linn de plus prêt avec ça.
Obi-Wan regretta son présent et SArdwill dégagea le dessus du crâne de son frère d'une gifle bien sentit.
- Tu n'es qu'un porc !
- Non ! Je suis un homme. Et tu ferais bien de te comporter comme tel si tu veux mettre Chandra dans ton lit.


La demoiselle concerné fit comme si elle n'avait rien entendu et s'adressa au deux jedis.
- Alors ? On n'y va ou on se fait un pique nique ici ?
Obi-Wan observa son maître qui regarda sombrement le campement, inconscient de la menace qui pesait sur lui.
- On n'y va.

En moins d'une heure l'assaut fut donné. Les Ethosiens ne faisaient pas le poids devant un groupe de résistant prêt à mourir pour la paix et deux jedi, fervents adorateur de la liberté, mais la bataille était toutefois âpre et sans concession.
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SAliar enfermée dans sa cellule, divaguait. Prise de folie, elle murmurait des mots qu'elle ne comprenait pas elle même. Soudain, la porte de sa cellule s'ouvrit et un Ethosien l'agrippa et la souleva de terre, sans ménagement. Depuis quelque minutes déjà SAliar entendait un remue ménage dans les couloirs sans vraiment y avoir prêter attention. Malgré sa vision troublé par la fatigue et la dénutrition la jeune femme vit d'autre prisonnier hommes et femmes et quelque norval également, sortirent de leur cellule tout comme elle et être emmenés. Ils descendirent des escaliers de pierre qui les menèrent plus bas encore sous la terre. SAliar marchait difficilement. Ses doigts de pieds avaient été brisés à coup de barre de fer et un soldat la maintenait fermement pour lui permettre de rester debout. Celui la même qui avait souillé son sanctuaire déjà violé par Urbua. Mais elle n'en n'avait que faire à cet instant. D'ailleurs plus rien n'avait d'importance, pas même sa propre vie.
Ils pénètrent tous dans une immense pièce taillé à même la terre, éclairé par quelques spots disséminés çà et là sur le plafond. Le général Urbua, toujours aussi fier, ordonna que tous les prisonniers soient placés contre le mur. SAliar fut prise d'une joie immense. Ils allaient être exécuté et la perspective de mourir enfin et de voir cette longue agonie prendre fin la rendait tous simplement heureuse. Mais la jeune femme avait quelque chose que les autres prisonniers ne possédaient pas. L'attention du général. La beauté de SAliar, inspirait chez lui des désirs qu'il assouvissait, depuis le début de sa captivité. Un ordre simple et elle fut sortie du groupe et amenait prêt de cet homme dont tous la répugnait. Le général la projeta contre un mur et se plaqua contre elle.

- La fin est proche on dirait. Les tiens son dehors, se battant pour venir tous vous sauver et bientôt ils seront ici. Je ne vais pas leur laisser la moindre chance de sauver l'un d'entre vous.

Malgré tous ce qu'elle avait subit, malgré son corps percluse de douleur, SAliar avait encore la force de se révolter, de crier, et c'est ce qu'elle fit. Elle se débattit, frappant à l'aveugle le général qui, excédé par un coup bien sentit, la projeta à terre. La jeune femme hurla quand il la pénétra. Mais pas parce qu'il la violait encore, mais parce qu'elle voyait tous les prisonniers être abattus comme des chiens sous ses yeux, alors que chacun avait compris qu'ils pouvaient sortir vivant de cet enfer. SAliar se mit à pleurer, elle voulait mourir avec eux.
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Obi Wan courait dans un long couloir en terre. Il lui semblait avoir entendu des tirs et des cris sur sa gauche. Le padawan suivit de son maître Qui Gon Jinn et de deux résistants se laissait guider par la Force et son instinct affûté après toutes ses années. Quand il pénétra dans la pièce, Obi-Wan se retrouva nez à nez avec une dizaine de soldat. En moins de temps qu'il ne fallut pour le dire, il envoya par un jet de force trois hommes ce recevoir violemment contre un mur. Les autres voulurent lui tirer dessus mais leur ardeur fut vite calmé par les coups de semonce libéré par les résistants.

- Que plus personnes ne bouge, lâcha le maître Qui Gon Jinn, d'une voix qui imposa, sur l'instant, sa loi.
C'est alors qu'Obi Wan aperçut dans un coin de la pièce un général Ethosien. L'homme était affalait sur le corps immobile d'une femme. Le padawan comprenait que son arrivé avait interrompu le général dans l'un des actes qui révulsé le plus Obi Wan. D'un pas ferme et décidé, le jedi se dirigea vers l'homme interloqué :

- Lâchez cette femme immédiatement !
A peine était t-il parvenus jusqu'à eux que le jedi assena au général un violent coup de pied dans les cotés l'envoyant bouler plus loin.
- Sale porc, cracha Obi-Wan au bord de la nausée.

SAliar dégageait de ce poids, se recroquevilla aussitôt. Tremblante elle comprenait à peine ce qui ce passé. Les tirs avaient cessés, plus de cris, plus ce va et viens qui n'en finissait pas. Juste une chaleur qui l'enveloppait et une voix, qui lui murmurait de ne plus s'inquiéter, que tous était fini. Mais plus important encore, elle reconnut cette voix, celle de son mystérieux ami et resta frustré de colère de ne pouvoir contempler son visage, tant sa vision étaient trouble.
Qui Gon Jinn examina la jeune femme sous le regard inquiet de son padawan. Obi Wan avait du mal à croire qu'il y avait un visage derrière ces bleus et ce sang séché. Et pourtant, il était mu par cette conviction, que cette femme devait être belle. Ces yeux fatigués qui le regardaient avec insistance l'éprouvait d'une façon inégalé jusqu'alors et le jedi sentit quelque chose naître en lui.

- Elle devrait sans sortir, dit enfin Qui Gon Jinn, Fait là se lever.

Tandis que le maître jedi se dirigea vers le groupe de soldat Ethosien, maintenu en respect, Obi Wan incita la jeune femme qu'il avait recouverte de son manteau, à se redresser. SAliar fut pris de vertige et Obi Wan préféra lui laissait le temps de se remettre avant de la faire se mettre debout. Il observa alors son maître interroger le général qui avait repris une attitude, et une tenue surtout, plus décente :

- Dite nous si il y'a d'autre prison de ce genre.
- Je ne direz rien,
fit le général Urbua, qui jaugeait le jedi, comme si d'un simple regard il pouvait le tuer.
- Vraiment ? interrogea le maître jedi.

Passablement fatigué par cette guerre qui le rendait impatient, Qui Gon Jinn fit quelque pas précipité et ce posta devant le général qui paraissait souffrir d'aucune crainte. Obi Wan sourit. Son maître avait l'art et la manière d'intimider les gens par son seul regard. Lui même en avait fait l'épreuve plus d'une fois et encore aujourd'hui, il résistait difficilement. Mais d'un autre côté il devait bien reconnaitre qu'il y avait, chez le général cette folie qui le rendait, imperméable a toute intimidation.
Pourtant, là ou SAliar avait tenu des jours, le général abandonna la partie en quelque instants. Bien plus par ce qu'il se moquait bien du reste que par réelle soumission. Il n'avait pas peur et Qui Gon Jinn le sentait bien.

- Il y en deux dans les plaines du Crocha
- C'est tout ?
demanda Qui Gon Jinn sur un ton toujours aussi calme.
- Oui. Mais je pense que vous arriverez trop tard. Tout comme vous êtes arrivé trop tard pour sauver cet vermine. Et si vous m'aviez laissé un peu de temps j'aurais pu égorgée ma tendre petite ...
- Taisez vous ! Vous êtes répugnant.
- Non, je suis ainsi fait et plus fort que vous tous...


D'un signe de tête le maître jedi fit signe aux hommes de la résistance d'emmener ces hommes, sur que le général avait dit tous ce qu'il savait. Puis il s'approcha des corps dans le vain espoir d'y trouvait des survivants. C'est alors qu'un tir se fit entendre derrière lui. Instinctivement et à une vitesse fulgurante, Qui Gon Jinn se retourna, sabre allumée, prêt à parer toute attaque. Mais l'ennemi n'était pas celui qu'il pensait.
SAliar, avait aperçus à ses cotés l'arme du général qui était tombé. Elle été parvenu à l'attraper, ou plutôt l'avait sentit soudain entre ses doigts meurtris. Et après que le général eu fait ses révélation, elle l'avait abattu sans aucun remord. Vengeant toutes ses victimes, sa mère et elle. L'esprit embrumer, elle sentit la main chaude d'Obi-Wan se poser sur la sienne qui tenait toujours l'arme fumante et qu'elle ne parvenait pas à lâcher.
Obi Wan avait parvint à s'emparer du blaster, et il se demandait alors, comment elle l'avait attrapé ? Les yeux de la jeune femme qui le regardait avec tant de vie il y a encore quelque instant semblaient privé de toutes étincelles. Puis il vit ses pupilles ce dilater et la jeune femme s'évanouit dans ses bras. Aussitôt, Obi Wan puisa dans ses sens et fut rassuré d'y entendre toujours le c½ur de la jeune personne y battre. Il la souleva de terre et l'emporta prestement auprès de DIatralo, le médecin qui les accompagnaient toujours.
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Berenn, leva péniblement la tête quand entra avec fracas un soldat ethosien. Malgré le sang qui coulait de son visage et ses yeux gonflaient par les coup reçus, Berenn remarqua la nervosité qu'affichait le soldat. Il se passait quelque chose.
Le soldat, brutalement le libéra de ses chaînes et Berenn se laissa tomber au sol. Cela faisait si longtemps qu'il n'avait pas était en position allongé qu'il accueillit la dureté du sol en terre battus avec bonheur, comme si il s'agissait de la plus confortable des couches.

- Lève toi, hurla le soldat en le frappant a coup de pied comme si cela pouvait le faire se lever plus vite. Les coups n'eurent pour effet que de faire rouler sur lui même le prisonnier.

Le soldat Ethosien s'impatienta et s'apprêtait à donner un nouveau coup de pied. C'est alors que d'un mouvement brusque Berenn roula sur le coté. Le pied se recevant brutalement sur le sol, le soldat perdit un temps soit peut l'équilibre, juste ce qu'il fallait.
D'un mouvement fulgurant, malgré ses blessures, Berenn attrapa la jambe du soldat et le renversa. A peine l'homme eu t-il touché le sol que Berenn se jeta sur lui et d'une prise violente fit entendre dans la pièce le craquement sinistre de sa nuque se brisant.
Berenn, haletant comme une bête fauve, le visage crispé, jeta autour de lui des regards lugubre. Péniblement, il se leva, s'emparant au passage du blaster de sa victime. Puis, sans plus prêter attention au soldat mort, sortit de la pièce de torture devenu pour un temps sa résidence attitrait, avec en tête cette seule obsession : retrouver la jeune SAliar et la sortir de là. Le couloir était désert, mais il entendait au loin des pas de course, des tirs. Les prisonniers c'étaient ils révoltés ?
Il s'appuya contrer le mur et s'en servit comme d'une canne pour se maintenir debout. Ses jambes le portaient à peine. Soudain, alors qu'il arrivait au détour d'un couloir, une silhouette émergea vivement. Sans sommation Berenn tira a plusieurs reprise. Mais aucun de ses tirs n'atteignirent la cible. Pourtant il était sur, persuadé qu'il avait bien visé. Mais ses yeux fatigués, et son esprit embrumé lui faisait voir un homme qui dévia les tirs avec ses mains. La fin était donc si proche ?
Berenn fit un effort incommensurable pour redresser son bras et tirer à nouveau. Mais le blaster sembla, brusquement plus lourd que le poids d'un homme. Ses oreilles bourdonnèrent et Berenn, rouvrit les paupières pour voir le sol au niveau de ses yeux. Etendu, à demi conscient, il discerna la silhouette ce pencher au-dessus de lui et sentit une main réconfortante se poser sur son front. Avant de perdre totalement connaissance Berenn entendit des mots apaisant :

- Ne vous inquiétez pas, nous allons vous soigner.


Berenn perdit conscience dans les bras de Qui Gon Jinn.
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Obi-Wan serra contre lui le corps frêle de la jeune fille, devenus poupée de chiffon dans ses bras. Arrivant prêt de la sortie, il sentait déjà la présence de DIatralo, sur la gauche et s'apprêta a bifurquer dans cette direction.
Mais il s'arrêta. L'espace d'un instant, elle avait appelé et le son de sa voix était des plus familiere pour lui. Il la considéra dans un éclat de lumière et reconnu enfin la jeune fille de ses songes. Celle avec qui il avait partagé des mots doux et tendres, délicieusement charnel même.
La question se posa à lui avec une réalité plus crue : Etait-ce vraiment des rêves ? ... si, non, alors il avait bafoué le code jedi a maintes reprise. Mais, la notion d'espace irréel pouvait-elle être prise en compte ?

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- Chandra !

SArdwill venait d'hurler son prénom à deux reprises. La première fois quand il avait aperçut, trop tard un Ethosien, avoir un dernier soupçon de fierté et s'emparer d'elle, pour en faire sa prisonnière. Les menaçants de l'égorger de son couteau, si personne ne le laissait partir.
SAhu avait tenté de le raisonner tendit que lui bouillonner et s'imaginer déjà faire du soldat une bouillie informe de chair et de sang. Puis, Chandra avait décidé de se défaire de son geôlier. Se libérant d'un coup de poing la lame avait pénétré la base de son cou. C'est la qu'il l'avait appelé prononcé la deuxième fois son prénom, en la voyant tomber a terre, le sang filant entre ses doigts sombre.
SArdwill ne c'était même pas préoccupé du soldat qui recevait en pleine figure les coups rageur de SAhu. Il, avait accourut a ces côté et maintenant la tenait dans ses bras avec le plus de délicatesse possible.

- Chandra, répond moi !... - Mais la jeune femme resta inconsciente - Idiote que tu es. Tu ne pouvez pas faire attention ! Reste avec moi bon sang ! Tu peux pas nous laisser tout seul ! Tu es si proche de la rédemption. Tu ... Tu as tellement fait ... Tu es si ... si incroyable.
Chandra ouvrit grand les yeux, le sourire au lèvre
- Tu peux me répété ça ?
SArdwill, la releva sans ménagement et constata, alors, que sa plaie était guère profonde et qu'un baume de Gondi serait suffisant.
- Tu es la pire femme que je connaisse !
- Oh !
- Chandra fit une moue déçus - Et moi qui qui croyez que j'étais incroyable.
Se moquant bien du sang qui continué de couler, SArdwill prit le visage de Chandra entre ses mains. Prêt a répondre à ses sentiments les plus profonds, il rapprocha ses lèvres des siennes et Chandra ne fit rien pour le repousser.
- SArdwill ! fit alors la voix étrangement sombre de SAhu.

Malgré tout l'envi qu'il avait de ce baisé, SArdwill et Chandra observèrent SAhu. Guidé par son regard fixe et embué de larme, ils regardèrent tous deux en direction des grottes et virent, le jedi Obi-Wan sortir avec dans ses bras leur s½ur, SAliar.
SAhu et SArdwill se mirent à courir abandonnant Chandra qui pour la première fois ne rouspéta pas. Sans ménagement SArdwill prit sa jeune s½ur des bras d'Obi-Wan et sans aucune explication l'emmenèrent prêt du soigneur, laissant le jeune padawan, les bras vide et l'esprit plein de question qui demeurèrent sans réponse pendant les mois suivant.





FIN

# Posté le dimanche 03 août 2008 13:12

Modifié le mercredi 06 août 2008 14:38

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