Le Sacre et la Mort - Le dernier cadeau de SAlisaba

Le Sacre et la Mort - Le dernier cadeau de SAlisaba


SAlidor, courait sans voir les rues, les passants et la clarté de la lune qui, avec sa compagne pour cette nuit, le narguait de son bonheur. Il se remémora en quelques seconde l'entrée du chef suprême Gerst Gorem. Il laissa redéfiler dans sa tête les mots rapportés par les sages et empreinte d'une menace sous-jacente :

" Il est bien imprudent de laisser seul à la maison sa compagne tant aimée et son bébé".... Sans écouter le reste SAlidor avait quitté le temple avec précipitation laissant ses enfants au bon soin de SAkotra.

Le coeur tambourinant sa poitrine, il approcha de sa maison éclairée par la lumière qui continuait de vivre par la fenêtre de leur chambre. Il passa la porte de bois avec appréhension. La salle de vie était plongée dans l'obscurité et vide. Aucun bruit, aucune voix n'accueillit son entrée. Épuisé, essoufflé SAlidor regarda en direction de la cuisine. Il chercha dans toutes les pièces du bas, avec la peur grandissante de monter à l'étage. Réprimant son angoisse, il s'approcha des escaliers et resta un moment au bas des marches laissant le lourd silence pesait sur ses épaules est étouffer son coeur.

" Gerst nous laissait le temple et le conseil mais avait préscisé de ne nommer aucun autres sages en remplacement d'un autre " Ces paroles voulant justifier de sombre idées et déclamés par SAkotra qui voulait l'empêcher de partir, frappèrent SAlidor qui passa une main sur sa bouche tordue par tant de tourment.

- SAlisaba ? Appela-t-il dans l'espoir t'entendre le son de sa voix.

Mais personne ne lui répondit. SAlidor resta un long moment debout, regardant le premier étage avant de se résigner à monter. Il n'y avait alors pas plus dur chemin que celui qu'il faisait maintenant. Chaque marche, chaque pas le ramenait dans son passé.
Il revoyait SAlisaba dans sa robe rose de jeune novicia DI. Il la voyait courir dans les rues de Merido ; et ce premier baisé qu'il lui est volé. Et que dire du premier baisé qu'elle lui est donnée, réalisant les sentiments qui les liaient. Comment ne pas revoir leur union, leur rires dans le lac ou ils allaient nager aux grandes chaleurs, sa joie quand elle lui avait annoncée la venue de leur premier enfant, puis tous les autres, Et les moments de famille ; les premiers pas de SAhu ; les chanson qu'elle chantait à ses petits. Il voyait ses cheveux, ses yeux, sa peau, son sourire, le son de sa voix.
SAlidor passa la porte entrouverte prêt a la voir couché dans leur lit, endormit. Il découvrit son corps étendu sur le sol, ses yeux grand ouvert, sa bouche crispé, son sang maculant sa chemise blanche et baignant dans une flaque de sang qui s'étendait. Dans le creux d'un bras maternelle, reposait sa petite SAliar, les yeux clos, la robe ensanglantée.
Toute une vie se brisa en un souffle de vent et ne laissa que ruine. Salidor tomba à genou, le visage ruisselant de larme.

- Oh non ! - Gémit-il péniblement - Pitié ... rendez-les moi... Pitié ! Désespéré, il plongea son visage dans ses mains.

Ses doigts tentèrent de pénétré dans sa chair pour lui faire oublier la souffrance de son coeur et de son âme. Mais rien ne pouvait le soulageait de la douleur qui le terrassait. Sa bien aimée et son bébé étaient mort. Ses pleures sourds firent place à des sanglots plus audible et SAlidor exprima son chagrin en un cri déchirant qu'entendit chaque voisin. Prostré, il pleura un long moment sans oser s'approcher même du corps de ses deux amours. Il n'entendait plus les pas qui raisonnaient dans les escaliers, ni les cris et les éclats de voix quand les voisins devinrent à leur tour le témoin du massacre. Il sentit à peine les bras qui l'entouraient pour le réconforter ou l'empêcher de s'approcher du corps des deux malheureuses. Perclus de douleur, SAlidor finit toutefois par ce débattre. Dans un dernier soubresaut de volonté il voulait serrer une ultime fois sa femme, son amante, la mère de ces enfants. Une partie de lui et de son coeur. Finalement, on le laissa faire et doucement, se tenant prêt de SAlisaba, SAlidor caressa sa joue effaçant la crispation de son visage qui s'adoucit et retrouva sa beauté d'antan. De ses doigts tremblant il ferma les yeux de SAlisaba. Horriblement ouverts, ils exprimaient malgrès la mort, la frayeur intense qu'elle avait connut à son dernier soupir ; éprouvant certainement bien du chagrin ou la crainte de ce qu'il allait advenir de son enfants.
Douloureusement, il plongeant sa main dans la chevelure de SAlisaba et y enfouis son visage et n'y déversant ses larmes. Elle sentait encore si bon qu'il était impossible de croire que la putride odeur viendrait la salir. Muré dans ce dernier relent de vie, SAlidor se laissa mourir à petit feu, n'ayant ni la force d'être en colère ou d'exiger la moindre vengeance, qu'elle vienne de sa main ou de celles des Dieux et Déesses.
Alors qu'il se laissait agoniser dans les bras de sa compagne encore chaude, un léger babillement l'interpella. Lentement, n'osant y croire SAlidor leva la tête. Malgrès ses yeux embués troublant sa vision, il vit son bébé se redresser et tendre une main pour attrapper une mèche de ses cheveux. Noyé dans sont malheur SAlidor eu un sursaut de vie. Une bouffé d'oxygène, un espoir inimaginable. Il attrapa vivement son bébé et l'ausculta en tout sens pour constater avec soulagement qu'aucune blessure ne la marquait. Il la serra dans ses bras et accueillit avec bonheur sa tiédeur et son doux parfum de rose.

- Tu est vivante.. Ô ma beauté, tu est vivante ! Répéta-t-il dans une longue litanie, la couvrant de caresse et de baisé, la berçant encore et encore aux côtés du corps de SAlisaba.
__________


Le soleil était haut et le ciel bleu tâché des volutes noir et épaisses qui se dégageait du bûcher. Les embruns d'ordinaires parfumés des fleurs du désert blanc, charriaient désormais l'âcre odeur d'un corps qui se consumait.
Une foule d'anonyme, des membres de la famille, ses enfants, SAlidor et sa dernière née, pleurant dans les bras de son père, rendaient leur dernier hommage à celle que tous désormais appelait SAlisaba "la martyre".
Sa dépouille étendu sur un tas de bois savamment disposé, était enveloppé d'un linceul blanc, brodé par les femmes du clan des SA. Elle avait été recouverte d'une montagne de fleur désormais toutes décrépis sous l'effet de la chaleur. SAlisaba s'en allait dans les flammes, laissant derrière plus d'amour que de haine. Plus de chagrin, que de colère.
"Les pleureuses" pourtant là à ce seule but, ne feignaient pas la tristesse cette fois ; ne se lamentaient pas vainement. La peine était dans toute les âmes voyant la dernière étincelle de liberté leur être arraché par l'assassinat d'une mère.
__________


Plongé dans le noir, SAlidor restait allongé sur le lit. La place qui ce trouvait à ses cotés était vide désormais. Cette nuit, Il ne verrait pas les yeux de SAlisaba ce poser sur lui tandis qu'elle se couchait à ses cotés. Il ne sentirait pas son corps se blottir contre le sien, cherchant un peu de tendresse. Doucement, SAlidor posa sa main la joue de son tendre amour, mais il ne rencontra que la soie de l'oreiller. Il chercha son parfum dans la chambre et ne sentit que celui de son sang qui nourrissait encore l'air de la pièce. Il chercha à entendre le son de sa voix lui disant " je t'aime" et tout ce qu'il entendait était les pleures incessant de SAliar qui piqué une colère monstrueuse dans son berceau sans se calmer.
Abrutit par les braillement, SAlidor plaqua ses mains sur ses oreilles et enfouis son visage dans les draps de SAlisaba. Mais rien ne soulageait son c½ur et ne faisait cesser l'agacement qui le submergeait un peu plus. Ne tenant plus. SAlidor se leva précipitamment.

- Tais toi ! TAIS TOI ! Vociféra-t-il plus fort encore en menaçant du doigt le bébé qui hurla de plus belle.
SAlidor arpenta la pièce, cherchant le moyen de la faire taire.
"Si seulement elle était morte avec sa mère il n'aura pas a supporter ses cris" pensa-t-il.

Brutalement, SAlidor se figea. Son visage se contracta et les larmes coulèrent de nouveau. Mais plus pour la même raison cette fois. Le chagrin avait ourdit dans son c½ur de bien sombre pensée et la honte l'envahit pour mieux le punir encore. SAlidor se voyait devenir fou, comment un seule instant il pouvait imaginer la mort de SAliar, alors qu'il repassait dans sa tête ce qui avait du arrivait dans cette pièce. Comment l'assassin de sa compagne avait dû la poignarder. Avec délectation il avait du s'approcher de sa fille et essuyer la lame de son poignard rouge du sang de sa mère, sur sa robe immaculé. Ce même assassin qui avait du prendre dans ses bras son bébé pour le mettre dans ceux de sa mère morte. Une macabre mise en scène dont il avait du se repétre.
SAlidor se retourna et observa SAliar. Son bébé était assis, se cachant en parti de la colère de son père en se terrant derrière le voile de son berceau qu'elle gardait entre ses petit doigts crispé. Elle sanglotait en poussant de petite gémissement sortis de sa gorge comprimé par l'angoisse. Entre les pans du dai, il pouvait voir son visage bouffis, rouge, ses yeux gonflés par ce qu'il avait libéré de tristesse.

- Pardon, parvint à dire SAlidor entre deux appels d'air qui ne calmaient pas la boule qui entraver ses entrailles.
Doucement, il s'approcha du berceau et pris dans ses bras son bébé, qui sur l'instant eu un cri de frayeur. Cette peur, fit plus mal encore à SAlidor qui serra SAliar dans ses bras.
- Pardon, pardon, murmurait-il a l'oreille de son enfant qui se calmait et se blottissait dans ses bras, tenant entre ses doigts nerveux, le fin tissu de sa chemise.

SAlidor berça son bébé en lui chantant sa chanson, tout en s'approchant de la fenêtre. Le son de sa voix, d'abord hésitant, se fit plus serein, plus doux. Humant le parfum de son bébé, SAlidor se détendit et contempla la lune. Il se décontracta en caressant de son doigt de petit creux dans la nuque de SAliar. Un peut coin qu'il affectionné tant.

- Regarde la lune SAliar
- SAlidor repositionna sa fille pour qu'elle puisse contempler l'astre nocturne - Regarde comme elle est belle ce soir.

La tête contre le torse de son père, un pouce dans la bouche, SAliar se rassérénait et profita de la douceur retrouvait. SAlidor repris sa comptine. SAlisaba n'était plus, mais il lui restait leurs enfants et le dernier cadeau de sa compagne tant aimé : SAliar.

# Posté le mercredi 12 mars 2008 04:27

Modifié le jeudi 15 janvier 2009 16:00

Le Sacre et la Mort - De chagrin de SArdwill

Le Sacre et la Mort - De chagrin de SArdwill


SArdwill courait dans les dédales de glace. Il se moquait bien des regards qui suivaient sa course éfreinée ; n'avait que faire de ceux qui l'appelaient à la raison. Il hurlait à l'intérieur de lui et ce cri qu'il murait dans sa souffrance voulait sortir et s'exprimer. Le jeune homme atteignit la grande salle ou reposaient les noufles. Sans gêne, SArdwill bouscula un Gardien et monta l'animal qui n'aima guère ce peu d'égard. D'un geste il ordonna à la bête d'obéir et de prendre la direction de la sortir ; une grande cavité dans la roche de cette montagne qui les protégeaient du froid et des Ethosiens.

- SArdwill arrête ! Ordonna YOr Na en courant a ses côtés.

Mais, rien ! Rien ne pouvait calmer SArdwill. Pas même cette femme qui comptait tellement pour lui et dont les mots et l'enseignement lui étaient des plus précieux. YOr Na abandonna quand le noufle et son cavalier se retrouvèrent dans la tempête de neige. Elle se précipita a son tour auprès d'un animal mais quelqu'un l'étreignit

- Arrête tu est folle ! Par ce temps ! La voix masculine de SAfrein tenta de raisonner la folie de sa maitresse.
- Laisse moi ....... Il va mourir, hurla YOr Na en se débattant.
- Si c'est son choix laisse le. A ces mots la jeune femme fixa son amant et se résigna. Elle ne pouvait rien faire pour son jeune disciple.
- Que lui prend t-il ? Demanda HIRno, un vieux gardien
- Il vient d'apprendre la mort de sa mère.

Tous baissèrent la tête respectueusement. Les gardiens étaient une fratrie. Que l'un perd un être chers et c'était tous qui pleuraient avec lui.

SArdwill ne sentait même pas l'eau condensée lui fouetter le visage tandis que le noufle accéléra. Partant dans une cavalcade infernal, suivant les dénivelés avec un mépris total des lois de l'apesanteur, SArdwill voulait oublier tous ce qui le rattachait à sa mère bien aimée qui l'avait quitté avant même qu'il ne soit un père.
Ivre de chagrin, SArdwill finit par faire grimper le noufle sur un haut pinacle et il libéra, ici, sa colère. Le jeune garçon devenu désormais un homme par la force des événements poussa un cri déchirant venus des entrailles de la terre. Comme si la nature s'effraya, des grondements se firent entendre dans la vaste étendue blanche. Une avalanche lécha la paroi d'une montagne, le vent s'accentua, le sol trembla devant la rage de SArdwill l'Ipogé qui désormais n'avait plus qu'un but en tête : délivré sa terre et ne jamais plus jamais perdre un membre de sa famille.
Il y avait autre chose qu'il allait accomplir maintenant. En contre-bas un rugissement venait de se faire entendre accompagnant le deuxième hurlement que SArdwill poussa, nullement soulager de sa peine. Un drewnack s'érigeait, réveillé et chercha l'opportun qui avait rompu son sommeil.
SArdwill, dans un état second, pris le nenta logé dans le flanc du noufle et descendit de la bête qui se cabra de peur. Il aimait cela. Il aimé cette peur et cette excitation qu'il ressentait comme dans sa maison le jour de l'attaque ethosienne. Il se sentait fort, puissant. Doucement, il fit quelques pas tandis qu'émergeait à son niveau la tête du drewnack dont les yeux rouges luisaient de colère. Ils étaient si prêt l'un de l'autre que SArdwill pouvait sentir l'haleine chaude de la bête lui réchauffer le visage. La créature mythique balança l'une de ses pattes afin d'attraper son repas.
SArdwill avec célérité, évita la patte et c'est le noufle qui fut saisi. Dans des braillements terrorisés, la monture se fit croquer et la moitié de son corps retomba mollement sur la poudreuse. Nullement intimidé par cette vision, SArdwill ne se sentit que plus invincible encore. Il se releva prestement, couru jusqu'à la bête et sauta. Tandis que le drewnack laissait tomber à terre sa proie pour s'emparer de la plus petite, SArdwill attérit sur le sommet de la bête. Il glissa un moment avant de s'aggriper aux poils et plumes qui constituaient le dos de l'animal. Poussant un cri de rage, Sardwill pourfendit, de sa longue lame, le dos de l'animal. Le rugissement du drewnack, pouvait en appeler d'autre, interpeller par la détresse de l'un de ses congénères, mais peu importait pour SArdwill qui voulait gagner ce combat ou mourir. L'animal s'arc bouta. Ces grosses bêtes étaient si sensible à la douleur que SArdwill se fit un malin plaisir de lui en donner plus encore alors que le drewnack cherchait par tous les moyens, en se cabrant et s'ébrouant, à se débarrasser du gêneur. Le sang noir coula sur la neige et rien ne pouvait éteindre l'envie de tuer qui nourrissait les gestes de SArdwill.
Difficilement, l'Ipogé se redressa et planta de façon anarchique son nenta. Le drewnack dans sa rage emporta un bout de falaise d'un seul coup de sa patte, ses griffes nullement abîmées. SArdwill les regarda avec convoitise. Voilà de quoi massacrer des ethosiens sans jamais que son arme ne faiblisse. Un nenta fait de cela appelerait bien plus le sang même. SArdwill, rengaina son arme en le portant en bandoulière et continua son ascension sur le dos du drewnack. Il glissa se rétablit pour arriver sur la tête de la bête.
SArdwill prit son nenta, le fit tournoyer au-dessus de sa tête et quand le sifflement de l'arme atteignit le paroxysme de sa soif, l'Ipogé le planta dans le crâne. Le drewnack se secoua si fort sous la douleur que SArdwill tomba de son sommet et se reçus abruptement sur le sol enneigé. A demi sonné Sardwill eu le temps, cependant, d'éviter la patte du drewnack, puis son corps massif tombant dans une gerbe de poudre blanche pour ne plus jamais se relever.

Anxieuse YOr Na scrutait la nuit éternelle de la face nord ou le vent restait maître. Elle se résigna à aller se coucher quand émergea dans le noir-or, une ombre vêtu de blanc. Soulagée, elle se précipita au devant de SArdwill mais, voyant alors le garçon, elle recula d'un pas. Il c'était recouvert d'un large pan peau qu'elle reconnus aisément. Et le visage de SArdwill ruisselait d'un sang noir, qui coulait le long de son corps.
Fermement, SArdwill tenait dans sa main l'une des trois longues griffes de la patte d'un drewnack, rattacha à la peau sanguinolente.
Cette vision effraya la jeune femme, pourtant elle s'approcha doucement et pris dans ses bras son disciple en le débarrassant de ces attributs macabre. SArdwill ne fit rien pour l'en empêcher, vidé mais plus puissant que jamais. Savourant déjà la mer de sang qu'il allait procréer.

# Posté le samedi 15 mars 2008 08:57

Modifié le jeudi 15 janvier 2009 16:01

Le Sacre et la Mort - Epilogue

Le Sacre et la Mort - Epilogue
SAlidor, interpellait par les cris de ses enfants, admira les premiers pas
de sa petite SAliar, encouragée par sa fratrie.
Chancelante, SAliar fit un premier pas maladroit, puis un deuxième.
Elle tomba sur son derrière mais se releva et se relança dans l'aventure,
exprimant sa joie par des éclat de rires.
Qu'elle était belle ça petite fille, dernier cadeau donné par sa tendre et bien aimée SAlisaba.
Il se ferait un devoir de l'élever vers le destin choisit par les Lunes.
SAliar se jeta dans les bras d'un père qui l'accueillit avec amour et
l'éleva dans le ciel azur de Ksa'Ann

°

Sept cycles s'écoulèrent et c'est au crépuscule d'un jour plus chaud que les autres
que SArdwill franchit à nouveau la porte de son foyer.
Accueillit par ses frères et soeurs, il était devenus un homme, un guerrier qui,
fort de l'enseignement de YOr Na morte dans un dernier combat contre les ethosiens,
se portait désormais garant d'un ordre séculaire.
Avec l'aide de ses frères et soeurs d'arme il devint l'instigateur
d'une résistance au sein même des communautés Wallellin.
Au file de leur exactions ils entraînèrent des conflits
amplifiant la colère de Gerst qui ne supporta pas cette rébellion.
La résistance était en marche et attendait le jour de la liberté.

°

C'est sous le règne du roi Veruna que Palpatine trouva dans l'esprit des conseillers de Naboo un échos
et c'est son nom qui fut cité quand fut assassiné le sénateur Vidar Kim,
pour devenir le représentant du secteur Chommel.
Il posa les pieds sur le sol de Coruscant avec l'attention de laisser sa trace, et plus encore, dans l'avenir.
La bureaucratie devint l'ennemi d'un corps politique gonflé d'orgueille et permissive.
Palpatine en fit son allié et insidieusement, avec intelligence et patience
il distilla aux oreilles des potentas, le venin de la noirceur de son âme
que lui offrait le côté obscure, de jour en jour plus puissante dans ses veines.
Alors chacun ne souhaitant que son propre bien, personne ne vit de menace en lui.
Le seigneur Sith fit son chemin devenant pour chacun un sénateur droit et honnête.
Manquant tellement d'ampleur que personne ne voyait l'homme fort
en lui qui allait causer la perte de la République pour assurer
la vengeance des Siths.

°

Obi-Wan Kenobi trouva enfin son maître à l'âge ou se droit ne lui était plus permit,
et qu'aucun espoir ne lui était plus donnée.
Le destin pourtant les conduisirent à faire connaissance et à
mieux se connaître aux prix d'un voyage chaotique.
Avec Qui Gon Jinn, Obi-Wan Kenobi, trouva Le maître.
Qui Gon Jinn, trouva le padawan, celui qui lui fit oublier son premier échec.
Moins d'une année se passa et Obi-Wan devint un traitre pour son mentor et pour l'ordre
Sur Melissa Dan il connus l'âpreté de la guerre, l'amour et la mort.
Il retrouva son maître est ensemble ils nouèrent enfin les files d'une toile solide
ou se mêlait respect, amitié et amour fraternel.
les années s'écoulèrent, chacun apprenant de l'autre, se secondant, grandissant dans l'enseignement
qu'apporta bien des voyages et nombre de rencontre.
Obi-Wan comprit la signification de certains des mantras de l'ordre quand il du se confronté a son maitre devenus
fou de rage en perdant la seul femme qu'il est jamais aimé.
Mais plus rien ne pouvait le séparé de ce destin qui se profilait sous l'apparence
d'un petit garçon qui venait de sortir des entrailles de sa mère
et d'une jeune-fille sage, grandissant sans l'amour d'une mère..

°

Pourquoi vous dire ces mots ?
Car SAliar est aujourd'hui à l'aube de son seizième cycle.
A l'aurore de son destin. Ignorante qu'en ce jour, elle allait embrasser une cause
qui la menerait vers l'avenir tracé dans les mots de MANa
et la ferait aimer du seul homme dont elle soupirera le nom jusqu'à son dernier souffle.



~ FIN DE LA PREMIÈRE PARTIE ~

# Posté le dimanche 16 mars 2008 10:31

Modifié le vendredi 05 juin 2009 06:58

Le massacre de Merido - Prologue

Le massacre de Merido - Prologue


Il n'y a pas d'émotion, il y a la paix.
Il n'y a pas d'ignorance, il y a la connaissance.
Il n'y a pas de passion, il y a la sérénité.
Il n'y a pas de chaos, il y a l'harmonie
Il n'y a pas de mort, il y a la Force

Voila plus de mille ans que la galaxie est gérée sous la forme d'une République galactique,
par un sénat regroupant les représentants des différents mondes appartenant
a cette grande institution et dont le siège se situe sur la planète Coruscant.
Mais la corruption grandissante et les intérêts personnel fragilise la République peu à peu
Les chevaliers Jedi, détenteurs d'un pouvoir mystique grâce à la Force,
reste les gardiens incontestés de la paix et de la justice à travers toute la galaxie
servant au mieux l'innocent et la paix parfois menacer de l'univers.

Les années passe et avec lui son flot d'évènements, ses guerres et ses compromis.
Les guerres Hyperspatial des Stark dernier grand conflit en date
a fragilisé un peu plus les rapports déjà tendu entre la république
et la Bordure extérieur. Les ressources de la bordure acheminées vers les Mondes du Noyau,
étaient revenduent à des prix exorbitants. La révolte qu'effectua un pirate du nom de Laco Stark
engendra une prolifération de mercenaire et de contrebandier.

Parmis ces malfaiteurs H et Chandra Lasa Li vogue dans la galaxie à bord de leur vaisseau
a la recherche de marché juteux et d'un peu de renom..
Parvenu après un long voyage sur une planète perdu, les deux contrebandiers
Se sont déchargés de leur obscur cargaison qui leur promettaient une bien grosse sommes
Mais le destin en avait décidé tout autrement...


°

" ... Une enfant de la nuit viendra des étoiles
et alertera de ses cris le mal qui s'abattra sur le royaume des oiseaux.
De cet âme sombre son coeur sera affaiblit..."


- 38 B.Y. - 14 années ont passées


Le silence aurait pu être total pendant encore tant de siècle dans cette partie de l'univers. Mais pour l'heure le calme de la sainte et vaste étendue ou ne régnait que la matière noir, ses étoiles, un trou noir solitaire et l'astre solaire accompagné de deux lunes bien baladeuse, était perturbée d'un visiteur.
Le vaisseau "Le Sas Cra", un Baromm-500 mandalorien, au fuselage corrodé par le manque d'entretien et les nombreux voyage, filait à vive allure tentant d'échapper aux cinq chasseurs Toolzoo qui lui collaient au train.
Chandra accourue dans le cockpit, balloté en tout sens afin de rejoindre rejoignant son copilote, "H". L'arcona dont le orange de la tunique n'allait véritablement pas avec le gris anthracite de sa peau maugréa seul. Sa tête surdimensionné aux extrémités de ses globes oculaire, jaune allait de gauche à droite en suivant le mouvement du vaisseau avec autant de fidélité qu'un métronome.

Chandra s'enquérir des dernières données sur un ordinateur de bord en maudissant cette satanée journée. La jeune femme à la peau noir de naissance était aussi belle que les natives de son monde, Haruun Kal*. Ses cheveux tressés, dessinaient d'incroyable tourbillon sur son crâne pour se perdre dans son dos. Négligemment et surtout bousculé par un dernier accrochage, Chandra se jeta sur le fauteuil de pilotage, manquant de tomber après une ultime embardée. Sa combinaison de cuir noir qui mettait en relief des courbes généreuses, était fondue par endroit sous l'effet des tirs de blaster qu'ils venait d'essuyer. Mais la jeune femme n'en avait cure. Elle avait affrontée bien plus que cela. Avec le passée trouble de son copilote et ami de longue date qui avait un temps fait parti de la sinistre organisation du Soleil Noir les occasion de vivre de trépidante aventure n'était pas rare. C'était ça la vie de contrebandier, une existence pleine de surprenante rencontre enrichissante et dangereuse.
Aujourd'hui c'était plutôt de l'ordre du merdier puissance mille.

- Un coin perdu et plein de bouseux hein ? Un plan sans accroc, que tu m'a dit ? Fit sarcastiquement Chandra en ramenant dans son dos ses longues tresses.
"H" lui décocha un regard noir avant de rétorquer avec humour pour palier la mauvaise humeur.
- Je voyais pas ou était le problème c'est plein de débile qui savent même pas ce qu'est un pulsar.
Le Baromm-500 vira à quatre vingt dix degré vers le bas sous l'impulsion de l'arcona et les rétros-réacteur rugirent de plus bel dans la cabine.
- Tu ne sait pas toi même H, ce qu'est un pulsar ! Et je t'ai déjà dit de toujours se méfié : même d'un fermier - Lui répondit-elle avec autant d'âpreté que précédemment - Et ils savent tirer les enfoirés ! Comme pour marquer cet état de fait, elle montra la blessure encore cuisante qui léchait sa chair.

Un chasseur Toolzoo s'emmancha dans leur panoramique et Chandra vit l'occasion de s'amuser un peu. Avec dextérité elle en enclencha la mobilité de son siège qui pivota sur lui même et parcourut une petite distance pour la mettre face au commande d'un canon. Chandra mis en route les commandes prit en main les manettes de visées, prête à réduire en bouilli le malheureux qui les canardaient sans succès. Elle se concentra faisant confiance aux ordinateurs de visées et tira plusieurs salves consécutivement.
Du "Sas Cra" une flopée de rayon laser rouge effectuèrent une trajectoire ondulée, manquant de peu la proue du chasseurs qui avait su viré de bord à temps. Chandra, de colère, frappa l'instrument de visé et réitéra la manoeuvre sans plus de succès. Ses tactiques étaient pourtant bien rodées.

- Bordel de merde ces connard boivent du concentré de Force au petit déjeuner ou quoi ? vociféra-t-elle en tirant à nouveau.
- Arrête de voir des jedis partout beauté. H effectua un piqué tourbillonnant dans l'espoir d'échapper à une ribambelle de charge à notron.
- JE VOIS PAS DES JEDIS PARTOUT ! Hurla-t-elle vexée.
- Avoue que ta toujours pas digéré ta petite rencontre de la dernière fois. Cette référence, qui rappela à Chandra son humiliante expérience, alors devenus la proie d'un jedi et de son padawan sur Noosic avait le don de la mettre en rogne. A un détail prêt
- Avoue aussi que je l'ai bien eu le "padawanounet". Il a eu chaud à ses jolies petites fesses.

" H" rigola de façon tonitruante en manquant de peu deux chasseurs qui fonçaient sur eux.
Une nouvelle salve de tir interrompit cette échange cordial et la nouvelle indiquait par le navordinateur qui s'en suivit, leur fit échanger un regard lourd de signification. Comme pour mieux approvisionner leur crainte une kyrielle de signal sonores rendit vite l'audition difficile dans la petite pièce ou la tension était désormais plus que palpable.

- Là c'est vraiment la merde ! fit Chandra en compulsant des données affligeante de tuile.
- Grouille toi, va éteindre ça ! l'invectiva H.

Chandra se leva et se précipita à l'arrière du vaisseau. Courant dans les coursives grise du "Sas Cras", elle descendit les quelques marches d'une passerelle branlante et atteignit l'hyperdrive. De forme ovale et aplati, la luminescence bleu qui d'ordinaire restait constante, était cette fois irrégulière et des germes de flammes émanaient d'un peu partout. Un tir avait vraisemblablement pénétré le bouclier et déversé à l'intérieur du vaisseau une salve qui avait déchargé les polarités.
Avec rapidité, Chandra attrapa l'extincteur et s'activa d'éteindre ce qui pouvait provoquer leur perte.
"C'était pourtant simple. Un liste bien édicté. Arrivé avec une pleine cargaison d'arme, livrer, être payé et repartir avec la satisfaction d'un travaille bien fait" Pensa-t-elle. Et pourtant, en moins d'une seconde, ce qui leur étaient banal, c'était transformé en une série de problème. Car après le mal qu'ils avaient eut tout d'eux à se défaire de leur mauvais payeurs, la fuite dans l'espace ne les avaient pas libérés du dilem.
"C'est qu'ils étaient coriaces leur clients !"
Le vaisseaux tangua sous l'effet d'un tir et Chandra se retint contre la parois noir et sale du " Sas Cra", sa tête devenant soudainement douloureuse sous l'effet du choc. Après avoir jeté un dernier coup d'oeil sur l'hyperdrive éteint mais en rade la jeune femme appuya sur l'intercomm afin de s'enquérir de la situation munis de sa verve habituel :

- Putain de merde c'était quoi ça encore ? Un gamin de neuf ans pourrait mieux faire que toi !
- On n'a d'autre emmerdes !
Comment ce porte l'hyperdrive ? fit la voix nasiarde de H dans la radio.
Chandra passa sa main sur un petit panneau de contrôle. Les flux allaient décroissant sans possibilité d'arrêter l'hémorragie.
- C'est la merde là aussi y'a une fuite. Faisons un bond pendant qu'il en est encore temps !
- Un bond sans coordonnées, avec un hyperdrive qui peut nous péter à la gueule ? Mais t'es tarée ma fille !
- On n'a pas le choix !
- Si ! On va se poser et on verra après.
- Quoi ! Mais tes dingues ? Hors de questions que l'on se pose sur ce cailloux pourri ! Plutôt crevé !
- Vraiment ?
- Cette dernière réplique eu raison de Chandra - Va t'attacher, on entre dans l'atmosphère.

Chandra maugréa des blasphèmes connus en bon nombre de langue, mais elle tenait plus à la vie encore. Elle s'harnacha à un siège qui se trouvait dans un carrée réservé aux passagers. En moins d'une minute la situation devint chaotique même pour la baroudeuse chevronnée qu'elle était. Le vaisseau se mit à se cahoter en tout sens et les tremblements devinrent si intense que Chandra ne parvenait plus a contrôler sa vue.

- NOM D'UN JEDI ! cria-t-elle, en effectuant le signe de prière des Monshonun.

Ballottée, elle s'agrippa à son fauteuil, son estomacs prêt à rendre son dernier repas. Un sifflement suraigus lui vrilla les tympans, un grondement s'ensuivit, puis un cri et l'obscurité.
Chandra ouvrit péniblement les yeux, éprouvant la douleur qui lançait dans sa jambe gauche des picotements aigus. Une fumée noir pénétra ses narines et l'obligea à expectorer un filet de salive rosi.
"Depuis combien de temps maintenant le vaisseau resté ainsi immobile et silencieux" Se demanda-t-elle inquiète d'entendre au dehors le moteur de chasseur passant au dessus d'eux.
Ses doigts tremblant rencontrèrent le bouton de sécurité de ses ceintures. Libéré elle tomba à terre. Protégeant ses narines de la fumée à l'aide de son bras, Chandra se leva en boîtant et se dirigea vers la passerelle. Sa jambe devenu un poids mort, elle avança péniblement, l'obligeant a ignoré une douleur bien réelle.

Dans le cockpit, des gerbes d'étincelles et quelques sons subsistaient. Le panoramique donné sur un extérieur éblouis d'une lune lumineuse et elle parvint sans difficulté a distinguer la silhouette de montagnes.
Chandra se s'échina a discerner dans la pénombre le corps de H. Il était assis et ne bouchait pas ; son cou tordu optait pour une drôle de position. Pour la jeune femme nulle besoin d'avançer et s'enquérir de son état. Il était bel est bien mort, son corps n'ayant pas supporté le choc d'une atterissage fracassant.

- Oh H, souffla Chandra un instant triste d'avoir perdu son compagnon. Tant d'année passée ensemble, son compère c'était révélé plus un père qu'un associé pour elle. Elle était à nouveau orpheline.

Après avoir ramassée vite fait un sac de survie et vérifiée que son blaster était chargé au maximum Chandra sorti de l'appareil, précipitamment et frôla le "Sas Cras". Les chasseurs de type Toolzoo se posaient engendrant un vent charrié de sable, venaient manifestement se rendre compte de la total réussite de leur mission : leur morts. Alors qu'elle se déplaçaient difficilement, Chandra accueilli le vent chaud et nocturne qui ne la débarrassa nullement de la sueur qui ourdissait de son corps endolori. Claudiquant, elle trouva refuge derrière un tas de roche, monté en épingle et tenta de faire le point sur sa situation.
Elle était sur un monde perdu, plus de vaisseau, plus de co-pilote, pas d'argent et aucun moyen de trouver sur cette terre un pilote généreux qui lui offrirait un voyage sur la première planète civilisée. Ajouter à cela sa jambe qui la faisait souffrir et l'étourdissait de douleur. A bien y regarder, faire un bond en hyperespace et prendre le risque de mourir était une bien meilleur option.

- Ou est tu ma jolie ? - Cette ton chaud et dégoulinant de sous-entendus interpela Chandra qui se cala un peu plus dans les fourrés qui lui griffaient le visage - Ne crois pas que je vais t'oublier. Le détenteur de la voix qu'elle avait reconnut comme celui d'un des bras droits de ce taré de client, s'éloigna en lâchant sa dernière menace :
- Tu est dans le désert blanc ma beauté. Tu mourra de soif ici.
Chandra se mordit les lèvres. Elle voulait bien le croire et une boule naquit dans sa gorge, oppresant des larmes qui ne demandaient qu'à jaillir.

Les chasseurs décollèrent et après un ultime survol s'éloignèrent au loin. La jeune femme leva la tête de derrière son maigre rempart et constata avec joie que ses poursuivant avaient quittés les lieux laissant le vaisseau. Avec un peu de chance et de travaille elle pourrait le réparer, essaya-t-elle de se convaincre.

Un tir bien portait engendra une déflagration puissante qui se transforma en un champignon de feu et fumant l'obligeant à se baisser. Le "Sas Cra" dispersa les quelques bout encore entier autour de lui . Quand chandra jeta enfin un coup d'oeil par-dessus le gros rocher blanc, il ne restait de son chère vaisseaux qui avait connus bien des mondes, qu'un tas de métal calciné et rougeoyant.

Chandra se laissa glisser contre la roche et soupira :
- Pour ce plan là c'est raté ma vieille.
_________



Chandra tomba à terre, s'étalant de tous son long. Marcher dans ce désert de nuit avait était chose relativement aisée au vu de sa blessure qui avait cessée de saigner mais qui continuer de la faire souffrir. Mais avancer sous se caniar qui rendait la moindre particule d'air brûlante comme la braise, était devenus impossible. Elle n'avait plus d'eau, plus la force de se redresser. Elle allais mourir ici, sur se trou perdu. Mais après tous elle préféré finir ici que sur son monde ou les champignons qui incrustaient l'air l'aurait transformé en bouffe en moins de quelque heures..

Le vent sec passa sur elle encore et encore, commençant à la recouvrit de sable et d'herbe. Un léger crissement lui fit ouvrir les yeux et Chandra passa une langue sur ses lèvres désséchés. Elle sentit des bras la retourner et un astre solaire éblouissant massacra ses yeux et eu raison de sa consciense.
Les deux ombres emmitouflées d'un long manteau blanc qui les protéger du désert et de ses méfaits, se penchèrent sur leurs trouvailles.

- A tu vu la couleur de sa peau ? fit la femme en passant sa main sur la joue de Chandra.
- Oui. Une bien étrange créature. Répondit l'homme qui l'accompagnait.
- Que faisons nous ?
- Emmenons là.
L'homme s'affaira déjà à soulever le corps de la malheureuse quand la main de sa compagne de voyage se posa sur son bras.
- Mais ... C'est une enfant de la nuit, une démone
- Nous somme des DI, DIonisis ! Il n'est pas dit que nous ne dispenserons pas des soins à cette femme sous l'excuse qu'elle est différente de nous.


Le regard que porta l'homme sur la femme était sans appel et cette dernière approuva.
A deux ils déplacèrent le corps inerte de Chandra et la déposèrent sur un brancard fait de branche et de feuille. Le noufle se mit à marcher à pas lent dans le désert blanc de Ksa'Ann.


* Haruun Kal : planète dont est natif Mace Windu

Sinon j'aurais véritablement voulus savoir ce que vous avaient pensé de la scène "du chargrin de Sardwill" ... C'est que je m'en suis donnée de la peine.





------ o0° Petite nouveauté : °0o ------

A partir de cette article je vais mettre le commentaire de l'article précédent qui m'aura le plus plu, le plus marqué. Celui que j'aurais trouver le plus amusant ou pertinant. Pourquoi me dirait vous ? ... Bah ma fois y'a des petits bijoux parfois ^^
Si il vous viens l'envi de répondre, libre à vous mais que certain ne se formalise pas, chacun son opinion. Personnellement je respecte chacun de vos avis .....

love-story-forbidden, Posté le lundi 17 mars 2008 19:44

je sais j'ai pas laissé beaucoup de coms, mais c'était tellement bien écrit que j'étais à fond dedans ! J'adore vraiment, et cet article, malgrès sa petite taille, détail avec perfection se qui se passe.

# Posté le mercredi 19 mars 2008 10:58

Modifié le vendredi 05 juin 2009 06:58

Le massacre de Merido - Le songe de SAliar et Obi-Wan

Le massacre de Merido - Le songe de SAliar et Obi-Wan
- 37 B.Y. - 1 an plus tard

Debout, les cheveux au vent, les bras levés, elle sourit. Et le temps en cet instant ne peut être plus parfait. Il l'observe, la regarde intensément, son c½ur bondit. Et l'esthète qu'il est ne peut que l'admirer. Sa peau laiteuse, ses joues rosies, sa robe jouant avec l'alizée font d'elle une ½uvre achevé, un art consommé. Il a les yeux brillants, le pouls palpitant et son âme s'élève face à pareil beauté. Elle marche lentement, ses pieds nus caressant le blé des champs. Légère, gracieuse, elle flotte littéralement. Il la suit, toujours à distance, troublé par cette fragile aisance. Elle vole malgré les apparences, fait de son corps une plume blanche et il respire moins fort, se mue dans le silence. Elle ouvre les yeux, fixant l'horizon et ses lèvres semblent souffler un v½u, son esprit à l'abandon. Il ne bouge pas et a su entendre, les mots susurrés, les mots tendres. Elle se retourne et l'aperçoit, un demi-dieu, un roi. Leurs yeux se cherchent, leur bouche se mêle. Ils se sont déjà rejoints. Elle frissonne, il l'ensorcèle. Il n'était pas si loin. Parce que la distance les séparent et l'amour les réunit, parce que la vie les égare et les circonstances sont des interdits... ils ne s'étreignent qu'en rêve, qu'en songe là où leur passion n'est plus un mensonge.


Péniblement, le jeune homme ouvrit les yeux. L'éclat du jour qui filtrait au travers de la fine toile de tente, agressa ses yeux et eu raison de son envie de retourner dans ce rêve. Où bien était-ce cette voix qui ne cessait de l'appeler par son prénom ?

- Obi-Wan, Obi-Wan, réveille toi.

Le padawan de vingt ans papillota des paupières et inspira profondément en voyant pencher au-dessus de lui, le visage de son maître. Qui Gon Jinn affichait ce sourire narquois, et ses traits se plissèrent sous cette petite contracture marquant plus son âge et sa sagesse. La rudesse de sa vie en étant pour beaucoup également.
Ses yeux toujours aussi transperçant étaient entourés de rides et ses cheveux se coloraient de plus en plus d'un gris-argent. Son maître vieillissait.

- Eh bien ! Je vois que tu as passé une bonne nuit.

Obi-Wan, plutôt dubitatif sur cette phrase, se redressa, appréciant le léger embrun marin qui venait sécher la sueur qui perlé sur son torse nu.
- Bonjour maître.
- Habille toi
- repris Qui Gon en se levant de la couche - L'ambassadeur Qwaren accepte de nous recevoir. Fait une petite toilette et .... quand tu sera dans de meilleur disposition rejoins moi, finit-il par dire en sortant de la tente avec un étrange sourire.

Prêt de sept années d'apprentissage unissait les deux hommes et il y avait pourtant chez Qui Gon Jinn des réactions qui restait encore un mystère pour Obi-Wan. Lentement il s'asseya sur le rebord du lit et passa ses mains dans sa courte chevelure. Ce faisant il compris alors la phrase : " je vois que tu as passé une bonne nuit " et le sourire malin. Ce rêve qu'il faisait de plus en plus ces derniers mois ne c'était pas contenté de le laisser songeur ou de lui faire goûter certain plaisir. Il avait provoquer cette fois une réaction des plus visibles.

- C'est pas vrai, marmonna Obi-Wan exaspéré à l'idée que son maître et pus le voir ainsi.
Le jeune padawan se leva et se dirigea vers les commodités, a savoir une bassine d'eau savonneuse. Une toilette bien fraîche aurait tôt fait de remettre de l'ordre tant dans sa tête que dans son corps.

Rejoignant son maître, Obi-Wan passa un regard affable sur l'immense étendue d'eau qui s'offrait à lui et dont les teintes rose-doré de l'aurore trouvait de quoi la sublimer. Juché sur une haute falaise, les deux jedi avaient posé leur campement de fortune depuis trois jours maintenant. Les tractations entre un canonique clan Qwaren et une division Mon Calamarien les laissaient, son maître et lui-même, comme deux ennemis pour l'un comme pour l'autre des deux camps.
Qui Gon Jinn rendait compte auprès du conseil jedi de la dernière réunion qui avait bien faillit se terminer par une guerre de tranchée avec pour seule séparation une table de manute ; un corail rouge et or dans laquelle les natifs de ce monde aimaient sculpter des objets usuels.

Obi-Wan se position à distance respectable pour ne pas déranger la conversation qui se faisait entre les deux maitres. Maitre Qui Gon Jinn opposé à maître Yoda ses convictions et la façon de faire demandé par le conseil alors que lui commençait sérieusement à envisager d'utiliser une méthode plus drastique, voir carrément les laissaient ce battre en eux. Son maître n'était pas réputé pour sa grande patience et sa diplomatie. En se domaine il avait d'ailleurs parfois tendance à laissait son apprenti, exercer ses dons.
Mais Qui Gon Jin avait beau dire ou faire Yoda restait intransigeant. Après des salutations de rigueur, le maître jedi interrompis la communication et l'hologramme du vieux maitre disparu dans la poche du contestataire.

- Quand pense tu Obi-Wan ? demanda Qui Gon Jinn en contemplant le levé du soleil.
- Que vous devriez cessez de vous opposé au conseil.
- Ai-je déjà eu tord ?
Qui Gon Jinn se retourna et fixa son apprenti qui faisait sa fierté.
- Peut-être une fois ou deux ... taquina Obi-Wan.
- Tu ne m'approuve pas n'est ce pas ?
- Non maitre
- Qui Gon Jinn observa Obi-Wan, approuvant son honnêteté - Je pense que la solution de maitre Yoda est la bonne. Il faut juste parvenir à le faire comprendre aux deux camps.
Qui Gon Jinn soupira et sourit :
- Bien nous allons nous y essayer encore une fois dans ce cas. - dit-il en prenant la direction de la navette.- Et ce rêve était à ce point agréable ?
Obi-Wan, si il avait put retenir ce léger frémissement à l'évocation de son songe, s'en serait toutefois privé. Car il lui était agréable de revivre cet instant éthéré.
- C'est étrange maître - fit Obi-Wan en suivant son mentor - C'est si réelle et évanescent à la fois.
- Qui vois tu dans ce rêve ?
demanda curieusement Qui Gon Jinn en s'arrêtant sur la passerelle d'embarquement.
Après avoir chercher un instant dans son esprit, peu de chose lui revenait en mémoire..
- La plus part du temps je suis dans un désert ... un désert blanc. J'y vois une jeune fille, dont le visage mais inconnu et dont je ne serais dire à mon réveil la couleur de ses cheveux ou de ses yeux. Ne me reste qu'une vague odeur de fleur et aussi cette sensation de ne pas avoir vécu seul se rêve. C'est certainement sans importance, finit-il par dire plus pour lui qu'à l'adresse de son maître.
- Rien n'est sans importance Obi-Wan. La Force nous fait parfois faire de bien étrange ou délicieux songe et nous ne mesurons son importance que lorsqu'elle décide d'en montrer plus. Tes rêves trouveront un jour leur chemin et un nouveau voile s'élèvera pour toi.
Obi-Wan acquiesça au regard de cette nouvelle leçon.
- Allons-y, maintenant, intima Qui Gon Jinn presque désemparé à l'idée d'un nouvel entretien.

Les deux jedi montèrent dans la navette submersible pour se rendre dans la zone neutre situé sous les eaux.
__________


Le soleil naissait dans le ciel de Ksa'Ann. Déjà bien haut, l'astre solaire tenait compagnie à Onna "la contemplative". Toutes deux se préparaient à ce jour qui allez être des plus funeste.

Doucement, SAliar ouvrit les yeux et contempla les rayons du soleil jouer avec la natte battu par une brise tiède. Elle essaya de se rappeler chaque image de son rêve sans y parvenir. Elle tenté de redessiner les contours du visage de ce mystérieux amant, sans que le coup de crayon mental ne lui donne satisfaction. Mais elle frissonnait encore des baisés qui avaient voyageait sur ses lèvres encore effleurés. Mais au file des secondes, son rêve s'évanouissait un peu plus qu'elle s'échiner a le raviver. SAliar fini par abandonner à regret sur de ne pas avoir vécu seul ce songe si réel.


__________


Songe écris par cette jeune fille

AAhhhh je vois que Chandra a marqué les esprits... je vous rassure je n'en est pas fini avec elle. Et certaine remarque que quelques unes on faites son plus que pertinente ^____^
Bientôt le retour de Chandra Lasa Li



------ o0° Le commentaire : °0o ------

usiku2081, Posté le samedi 22 mars 2008 15:21

waaaaawaaaawaaaaaa alors la je sui conquise jesui pour chandra, elle a l'air tro bien une solo en femme
en fait je la prefer à saliar. ben oui pk elle a l'air quand mem plu debrouillarde et rentre dedan..... mai en mem temp on a pas encor vu ce dont saliar etaii capabl ... aaa je la verrai bien ac sarwill un coupl de fou loool bon jarret de me faire des films et jatten la suite sagement ^^... avec impaatience quand mem!!

# Posté le mardi 25 mars 2008 11:33

Modifié le vendredi 05 juin 2009 06:58