SAliar "la sage" - Jour de paix

SAliar "la sage" - Jour de paix


SAliar se regarda dans le miroir. Voilà des unions qu'elle ne l'avait pas fait, craignant trop le reflets que lui renverrais le métal polie. Elle passa ses doigts intacte sur sa peau, redessina les contours de ses traits. Son visage était le même qu'avant , elle lui trouvait cependant quelque chose de changé, de différent. Il était plus sombre, plus froid.
SAliar se leva appréciant le contact du planché chaud sous ses pieds, qui pouvaient de nouveau la soutenir. Elle gardait des souvenirs obscur de sa convalescence, mais restée admirative d'avoir vu ses blessures disparaître. Et plus encore voir ses dents perdu, repoussées par la magie de la technologie venus des autres monde. Seul sa marques sur la hanche lui rappelait sa longue agonie. La jeune femme descendit les marches au pied desquels tous l'attendait. Couvert par les yeux de SArdwill qui ne la lâchait plus depuis son retour à la maison, couvée de toute sa famille et de son père, elle était désormais l'objet de toute leur attention et bien que mal à l'aise, jamais elle ne c'était sentit aussi aimée et heureuse.
Car ce jour était unique et grand ; enfin tous les efforts pour la paix voyait son accomplissement. Un pacte d'alliance allait être signer entre K'Sa Ann et la République et dans les jours avenir c'est un nouveau chef suprême d'Ethos qui serait proclamé et déjà le nom de Berenn courait dans les allées du temple de la Sage Clarté.
__________


C'était un jour de fête que personne ne voulait manquer et surtout pas Qui Gon Jinn et Obi Wan qui en éprouvaient tout deux une grande satisfaction. Car cela signifiait que dans peu de temps tout deux allaient pouvoir repartir d'ici. Curieusement, Coruscant, qui n'était pas de toute beauté, manquait a Obi-Wan. terriblement. Le Temple en particulier.
Le traité fut ratifié, lu et signé devant tous les partenaires, en présence du sénateur et premier conseillé du chancelier Valorum, Ned Burking Gro. Les Norvals faisant leur grand retour, furent salué et vénéré de leur grande sagesse et une grande fête commença.
La grande cité Blanche était décoré de ruban de couleur qui claquait au vents, les femmes avaient sortie leur plus belle robe et les hommes montraient fièrement leur torse, en particulier les plus jeunes qui ne perdaient pas l'occasion de raconter l'histoire de tel ou tel cicatrice. Les festivités étaient ponctués de musique, de discours et de témoignages poignant. C'est alors qu'il la vit. Obi Wan ne la reconnu pas à son visage, mais à ses yeux. C'était elle la jeune femme du bunker et Obi Wan fut subjugué par sa beauté et la grâce qui s'exhalait d'elle.

- Maître - fit Obi Wan à Qui Gon Jinn qui se trouvait à ses cotés, discutant avec GUiatri, leur guide - ... C'est elle !
Qui Gon Jinn regarda dans la direction indiqué par son padawan et reconnu tout de suite la jeune femme qui avait tué le général Urbua.

Il se souvenait de ce jour ou DIatralo avait emmené cette jeune personne jusqu'à la grande cité Blanche, accompagné des deux frère SArdwill et SAhu. Et depuis ni lui, ni son apprenti ne l'avait revus. Le vieux maître jedi n'était pas tant fasciné par la douceur de cette jeune personne dont il voyait enfin le vrai visage, que par l'étrange lueur qu'il lisait dans le regard d'Obi Wan. Un regard qu'il avait redouté, pendant longtemps.
SAliar, était venus faire un discours sur la paix et la liberté et recevoir l'étoile Bleu, une récompense donnée aux grands résistants. En grande oratrice elle n'avait préparé aucun discours à la demande de son père. Elle devait laisser les mots couler d'eux même, comme il ce plaisait à dire
Obi-Wan fut touché par chacune de ses paroles puissantes, forte de sagesse et de paix. Distillant bonté à toute âme, à toute vie, ami ou ennemi et l'apprenti ne pu s'empêcher d'applaudir avec le reste de l'auditoire quant elle eu fini. Obi-Wan hésita, l'envi d'aller vers elle et de la connaître, de savoir son nom était si forte. Mais, ce sentiment était à lui seul un danger dont il prenait conscience.

- Allons la voir Obi Wan. Qui Gon Jinn avait prononcé ces mots d'un ton détaché et déjà il prenait la même direction que la jeune femme.

Obi Wan le suivit, ne pouvant s'empêcher de voir là une nouvelle épreuve que lui imposait son maître et dont il ne comprenait ni le sens, ni l'intérêt, ni le pourquoi. Les deux jedi se postèrent avec respect devant un homme d'une cinquantaine d'année. Du moins c'est l'apparence qu'il donnait. Obi-Wan se doutait qu'il était bien plus vieux que cela. Les traits de son visage étaient tirés par le soleil. Une barbe poivré enveloppait un menton carrée et détonnait avec la couleur de sa peau halée. L'homme était vêtu d'une longue toge blanche que seul portait les membres de la Sage Clarté. Le haut conseil de K'Sa Ann dont les membres venait de plusieurs caste afin d'afficher toute parité, et à voir le voile blanc qui recouvré sa tête, l'homme était du clan des SA, le clan des orateurs. GUiatri, fit les présentations avec déférence.

- Sage SAlidor, voici deux jedi de la République. Le maître Qui Gon Jinn ... - Qui Gon porta sa main à son front comme le voulait les usages sur K'Sa Ann - ... et son élève, Obi Wan Kenobi ... - Obi Wan imita son maître.
L'homme, fit de même et attendit que Guiatri et fini son office en bon guide ...
- Maitre et apprenti jedi, je vous présente le Sage SAlidor du clan des SA. Membre de la Sage Clarté et un jour, personne ne doute qu'il en sera un Maître, tant sa sagesse et grande. Sage SAlidor, c'est deux jedi on était touché par le discours de l'une de vos enfants.

GUiatri recula de quelque pas et laissa le Sage et les jedi se parler enfin. D'une voix forte et imposante, le conseiller s'exprima :

- Voici mes enfants d'un ventre, SAïani ... - La jeune femme fit la moue et son père en fut manifestement amuser. Obi Wan compris pourquoi - ..... je veux dire DIani .. - DIani avait changer de clan et était désormais du clan des Dia, le clan des penseurs et guérisseurs et de ce faite son nom avait changé - Et son compagnon, DIetro ainsi que celle qui fait ma joie, DIna, SAlidor montra un homme puissamment bâti aux cheveux mi-long brun, portant dans ses bras une petite fille d'un peu plus d'un an qui leur sourit montrant fièrement ses premières dent. Après une caresse donné sur la joue de sa descendance, SAlidor continua l'énumération.

- ... SAdi, l'un de mes fils les plus sage et sa compagne Ferdia qui porte en elle leur premier enfant, la jeune femme ethosienne, caressa son ventre qui s'arrondissait à peine.
- Voici SAïna. Mes fils SArdwill et SAhu son quelque part dans les environs.
Obi-Wan et Qui Gon Jinn furent troublés de la ressemblance de cet dernière avec la toute jeune fille qui se montra timidement
- Et enfin, ma dernière née, celle qui a parlé avec tant de sagesse, SAliar.... Approche, fit-il.

Obi-Wan fut surpris de constater qu'en faite elle était plus jeune qu'il ne l'avait supposé mais il connaissait enfin son nom.
SAliar s'approcha et salua les deux jedis. Obi-Wan pouvait voir dans son regard, que la jeune femme, n'était certes pas intimité par leur présence, mais intrigué par leur démarche. La voyant enfin de si prêt, Obi Wan la détailla, maintenant qu'elle avait retrouvé forme humaine. Sa peau, à l'inverse de son père et de certain de ses frères et s½urs, était pâle, de la couleur du sable qui recouvrait cette planète. Ses yeux bleu était plus intense plus vif que leur de leur premier rencontre, et ses cheveux blond avaient retrouvés leur éclat, tombant en de longues mèches ondulé. Elle portée une longue tunique, sans manche, vert pâle qui sciait tant à son grain de peau et dont la largeur masqué des courbes qu'il devinait avantageuse. Comme il s'agissait d'un jour de fête la jeune femme avait sorti un collier de pierre blanche au ramifcation compliqué, qui décoré magnifiquement son front et sa tête recouvert du voile blanc et brodé des membres de sa caste.
La voix de son maître interrompis la douce contemplation d' Obi Wan :

- Damoiselle SAliar, vous ne vous souvenez peut être pas de nous ..
- Vous êtes les hommes qui m'avait sauvé.
- Oui,
fit simplement Qui Gon Jinn presque gêner par cette évidence.
- Vous êtes donc les hommes qui m'avez ramené mon enfant... - fit SAlidor - ... Que les lunes Onni, la contemplative et Onna, la tourmenter vous garde, jedi. Mes fils n'ont pas tarit d'éloge a vos exploits. Je m'en veux de ne pas m'être souvenus de vos nom.
- Ne vous excusez pas sage SAlidor. Nous n'avons fait que notre devoir et nous somme bien triste d'être arrivé trop tard pour sauver les autres.
- La vie suit un destin guidé par l'inconnu maitre jedi. Les morts son, les vivants reste. Et personne ne doit être tourmenté pour cela.
- Vos paroles son sage, SAlidor.,
acquiesça Qui Gon Jinn qui reconnaissait dans les propos du conseillé, un des préceptes jedi : Il n'y a pas la mort, il y a la Force.

L'arrivé de trois Maître de la Sage Clarté les détournèrent tous de leur conversation. Obi-Wan les reconnus tous pour les avoir à maintes fois rencontrés avec son maître. Il s'agissait de DIOlén, du clan des DIO, de TINaé, du clan des Tin, le clan des artistes et MEDino Ta, qui bien qu'il était issus du clan des MED TA, le clan des voleurs et des assassins était de loin le plus sage et le plus respecter d'entre tous.

- SAliar, nous sommes venus vous trouver ... - Le ton du vieil homme était d'une gravité que tous ressentir et qui fus accentué par le silence qu'imposa un instant le vieux Maître MEDino Ta - ... SAheri, le traitre a était retrouvé.

Aussitôt Obi Wan constata que le visage de la jeune femme se figea et la vie sembla s'envoler à jamais de son corps quand elle expira bruyamment.

- Où est -il ? demanda SAlidor qui soutient sa fille.
- Il se trouve au temple de la Sage Clarté. - MEDino fit un pas de plus - SAliar, il a demandez à vous voir. Nous ne savons si son repentis et réel. Mais, il refuse de parler ... de s'absoudre si il ne vous vois pas.
- Il hors de question que ma s½ur, aille voir se parjure qui la jeté dans les griffes Ethosienne, pour son seul bénéfice ... !
Hurla DIaïni en s'approchant des maîtres - ... Par sa faute elle a subi des horreurs. Elle en a que trop endurée et qu'il soit bien heureux que mes frères ne soit pas la pour entendre cela. Il serait déjà au porte du temple prêt a le massacrer.

Obi Wan et Qui Gon Jinn furent interpellés par ces révélations. Ils ignoraient tous deux ce qui avait mené la jeune SAliar à se retrouver prisonnière des Ethosiens. Découvrir qu'il s'agissait d'un homme du propre clan de la jeune femme les abasourdirent. Le Clan des Sa était un clan unis et chacun considérer son voisin comme son frère ou sa s½ur. La trahison n'en était que plus cuisante.

- DIaïni ! - fit SAlidor qui écarta sa fille - .. Il ne tient pas a ton seul jugement de convenir de la décision de ta s½ur. La femme se renfrogna et se mit au coté de son compagnon dont elle prit des bras la petite fille au boucle brune.
- SAliar, poursuivit MEDino, nous comprenons que ....
- Je vais le voir...
l'interrompit-elle.

Tous regardèrent la jeune femme et Obi-Wan eu soudain une crainte. Elle n'avait pas hésité un instant à tuer le général Urbua. Que fera t-elle à ce SAheri, qui avait commis une faute impardonnable ?

- Etes vous sur ? Demanda le maître MEDino

SAliar tourna légèrement le tête et regarda Obi-Wan. L'échange invisible qui se fit entre les deux jeunes gens ne fut ressentit que par Qui Gon Jinn qui en éprouva un léger agacement, sentant la situation lui échapper.

- Jedi ... acceptez de m'accompagner ... Votre présence me sera nécessaire je le pense.
- Bien sur mademoiselle SAliar,
fit Qui Gon Jinn qui comprenait que cette demande ne souffrirait aucun refus.

# Posté le mercredi 13 août 2008 14:43

Modifié le jeudi 14 août 2008 04:06

SAliar "la sage "

SAliar "la sage "


Le Temple de la Sage Clarté était resté la même merveille que par le passé. Malgré la guerre, les batailles qui c'était dangereusement rapproché de la grande cité Blanche, elle avait tenu. Fier, imposante et gracieuse, elle restée le domaine de la sérénité et de la sagesse. Du moins c'est l'impression qui perdurait dans l'esprit d'Obi-Wan en pénétrant le lieux. Et c'est seulement maintenant, qu'il pouvait en admirer véritablement l'intérieur. Les murs était recouverts de mosaïque aux couleurs chatoyante, les balustrades était faite de courbes sinueuse, le sol marbrer et tapisser par endroit. De grande fenêtre, laissé passer les rayons d'un soleil éclatant et illuminé les lieux d'une clarté, presque irréelle.
Tous dans le temple était propice a ce que chacun venait y faire : se recueillir ou demander conseille aussi petite en soit la raison.
SAliar, SAlidor qui les avait accompagnés, les trois maître de la sage clarté, Qui Gon Jinn et Obi-Wan, parvinrent aux portes imposante d'un pièce circulaire, vide d'objet et au centre de laquelle, sous un rond de lumière naturelle, était assis un homme qui n'était guère plus âgé que SAliar.
Le teint halé, les cheveux brun et mi long, le jeune homme portait des guenilles. Sinistres preuves d'une vie autrefois bien riche. Le traitre était recourbé, comme écrasé par un poids invisible.
Au seuil même de la salle se tenait Berenn, chef de la résistance Ethosienne et désormais, le grand héros de la guerre contre Ethos. Obi-Wan se souvenait de cet homme que son maître avait retrouvé vivant, dans les couloirs du bunker. Comme SAliar, il avait était emmené dans les tréfonds du vaisseau amiral de la République et n'était jamais réapparu, laissant juste derrière lui son nom et la trace de ses hauts fait d'arme que tous glorifiait aujourd'hui. Qui Gon Jinn s'approcha du jeune homme qui se tenait debout, les bras croisées sur un torse bombée vêtu de vêtement précieux que sa condition de guerrier paraissait de pas apprécier.

- Berenn, je suis ....
- Je sais,
fit Berenn, le sourire aux lèvres. Vous êtes le maître jedi Qui Gon Jinn, si je prononce bien ?
- Tout à fait.
- Et ce jeune homme et votre apprenti, Obi-Wan Kenobi. Vous êtes nos sauveurs et c'est a vous que je dois la vie, ainsi que celle de notre douce SAliar.


A c'est mot Berenn s'approcha de la jeune fille et déposa un baisé sur sa main tremblante. Obi-Wan ne put s'empêcher d'envier cette proximité et cette grande amitié qui les unissait tout les deux, comme il ne pouvait désavouer l'envie également de poser ses propres lèvres sur une peau qui paraissait si douce.

- Je ne serais jamais égalé la dette que j'ai pour vous jedi. Mais sachez que si un jour vous aviez besoin d'une aide quelconque je ferrais tous ce qui est en mon pouvoir pour vous aider.
- Vous n'avez pas a nous remercier,
fit Qui Gon en se courbant solennellement. Mais je garde toutefois en mémoire votre proposition. Les deux hommes sourirent et un respect mutuelle venait de naître.
C'est alors que Berenn se retourna vivement en voyant SAliar pénétrer les portes de la salle. Tout aussi vivement il l'attrapa par le bras.

- SAliar. Vous n'êtes pas obligez de vous infliger ça !
- Je dois le faire,
se contenta t-elle de lui répondre sans même le regarder. Venez vous avec moi ?
- Si jamais je passe le seuil de cette porte ... Je le tue !
D'un simple regard de la jeune fille, Berenn la lâcha et la laissa pénétrer sans lui dans la pièce.

Sans peur, SAliar s'approcha de SAheri. Qui Gon Jinn et Obi-Wan sentirent alors une onde familière émaner de la jeune fille, confirmant ce qu'il avait pressenti auparavant. La Force vivait en elle. Quand SAheri, le traitre releva la tête et la vie, il se leva et tendit vers elle des mains entravées par des chaînes. Son visage était crispé, déformé par la souffrance que lui imposait le remords. Un son quasi inaudible sorti de sa bouche et il se jeta à ses pieds, quand elle fut prêt de lui. S'essuyant presque le visage avec le bas de sa robe, il se mit à pleurer sans retenu. Obi-Wan en ressenti presque du dégout. Voir cet homme la toucher ainsi, lui donner l'impression qu'il la souillait. Il fit la moue et ce maudit intérieurement, comprenant qu'il y avait dans ses pensées un léger relent de jalousie impropre à sa condition de jedi et le regard que lui porta son maître suffit à le remettre sur le droit chemin.
Obi-Wan et Qui Gon Jinn avait parfait leur connaissance de la langue de K'Sa Ann qui était en faite un étrange dérivé de la langue des jedi. Traduire donc les propos du traite ne leur posa aucun soucis.

- Ô pardon SAliar ma s½ur, mon amie ...., implora SAheri. ... Pardonne moi, pitié, pardonne moi. Je suis prêt a endurer toute les souffrances qu'il te sierra.
Visiblement éprouvé par ces supplication SAliar recula d'un pas, tremblant de tous les membres.
- Pourquoi ? demanda t-elle dans un souffle.
- Je voulais vivre une autre existence que cette vie misérable que je m'étais offerte en vivant dans la débauche. Je l'ai fait pour l'argent, pour le pouvoir que me donné les Ethosiens. Je l'ai fait par peur, par cupidité, par lâcheté... Ô SAliar, juge moi, punis moi comme bon te souhaitera et est pitié de mon âme... sa voix se transforma en un murmure aigus, tendit que dans un geste de contrition, il posa son front contre le bas de la robe de la jeune femme.

Un long silence se fit, entrecoupé par les plaintes du damner et chacun, maître de la Sage Clarté, SAlidor, Qui Gon Jinn et Obi-Wan, attendirent la réaction de SAliar. Elle fut surprenante au yeux d'Obi-Wan. La jeune femme, lentement, se baissa puis, en des gestes gracieux, pris entre ses mains le visage du repenti, dont le tourment n'était pas feint. Elle parla d'une voix douce et calme, presque un murmure dont seul l'écho qui régnait en se vaste lieux trahissait les propos, les rapportant aux oreilles des gens présent.

- SAheri ... Je te délivre de ton mal ... Je te pardonne...

Le c½ur d'Obi Wan s'arrêta un instant. La pureté d'âme de cette femme pouvait-il être réelle ? Comment pouvait-elle faire cela ? Lui même, pourtant élevé dans la compassion, ne pensait pas être capable d'agir pareillement. Le pauvre homme ne semblait pas y croire lui même. Les larmes coulèrent le long de son visage. Ses yeux bouffis par la peine, regardait, la jeune femme avec incrédulité et gratitude.

- Tu me pardonne ?
- La mort n'a que trop imposé sa loi sur nous, depuis des décennies. A quoi me servirai de te faire souffrir ?
- A te venger .... Je t'ai trahi, je t'ai vendu. Tu a enduré bien des souffrances, par ma faute ....
- Comment pourrais je vivre, en tenant entre mes mains la vie d'un homme ? Qui serai je ? Mon propre ennemi ? Je me perdrais ...
Le silence qui s'imposait dans la pièce était à la mesure de cette acte de bonté. ... SAheri, soit pardonné par tes pères. En tous cas de moi, tu n'auras jamais à souffrir ... Sans quittait des yeux le malheureux, SAliar s'adressa d'une voix forte à l'assemblé - ... Maître de la Sage Clarté, qu'il soit dit dans toute les cités que SAliar à pardonner a son ennemi et que nulle n'a le droit de me rendre justice. Et ... je vous demande clémence pour ce malheureux.
- Le conseil statuera sur son sort... Mais nous prendrons en compte votre demande,
Fit MEDino Ta.

SAliar plongea un instant son regard dans celui de SAheri, le traitre, puis elle se leva. Le jeune homme, eu un mouvement vif et attrapa la main de la jeune femme, la contraignant à rester à ses cotés. Un instant Obi-Wan cru à une nouvelle traitrise et s'apprêta à intervenir mais Qui Gon Jinn, plus prompt à lire dans le c½ur des hommes, su et le retint d'une simple main poser sur son bras. SAheri baisa la main de SAliar, ses sanglots redoublant d'intensité.

- Que la grâce te soit donner SAliar. Si tu savais ? Pardon, pardon encore.
- SAheri ... Je t'ai donné mon pardon et je veux maintenant que tu vive. Sois celui que tu n'aurais jamais du cessez d'être. Mais pour cela tu doit te pardonner toi même ... Ais ce geste pour toi. Ais ce geste pour nous deux. Sois heureux à ma place.


La voix de SAliar s'éteignit presque à ces mots, ravalant sa peine et ses larmes. Elle libéra sa main de celle de SAheri et après l'avoir poser un instant sur la tête du malheur, comme pour l'absoudre de ces pêchés, ce retourna et quitta d'un pas ferme et décidé la vaste salle.

- QUE LA GRACE TE SOIT RENDU ! QUE LA GRACE TE SOIT RENDUS SALIAR ....
hurla SAheri resté à genoux.

Tous sortirent à la suite de la jeune femme. Obi-Wan fut le dernier à quitter les lieux, regardant avec incrédulité cet homme qui venait d'obtenir un pardon qu'il aurait pu espérer toute sa vie durant sans l'obtenir et qui pleurer, maintenant, en regardant les cieux.
Il retrouva un peu plus loin, dans le long couloir baignait de soleil, l'assemblée. SAlidor s'approcha de sa fille qui regardait au dehors. Malgré ce qu'elle venait de faire Obi-Wan pouvait sentir en elle le tourment. Elle avait pardonner à cet homme afin de lui permettre de vivre sereinement, mais elle, elle ne le pourrait jamais.

- SAliar, tu t'es montrés plus digne encore que moi
- Tu a fait preuve de sagesse SAliar,
continua MEDino Ta.
- Qui peut juger de la sagesse de l'autre ? demanda SAliar dont le regard ne quittait pas la cité.
- Un autre sage, répondit Qui Gon Jinn.
SAliar ne se retourna pas mais Obi Wan eu l'impression que la jeune femme était presque amusée de cette réponse.
- Qu'il soit dit partout dans les cités que SAliar, la fille de SAlidor, sera désormais nommé SAliar, la sage. fit fermement MEDdino Ta afin d'être entendus par tous dans les couloirs du Temple de la Sage Clarté.

# Posté le mercredi 20 août 2008 05:56

Modifié le jeudi 04 juin 2009 07:39

Le rideau d'eau

Le rideau d'eau

Qui Gon Jinn resta à discuter avec les sages et Berenn. Comme de vieux amis, ils paraissaient vouloir rattraper le temps perdus. En vérité, il n'était pas de plus simple moment que celui de partager ses impressions, ses instants troublant. SAliar se sentit étourdit d'entendre toute ces choses qui lui rappelait trop de souvenir obscur. Les oreilles envahis d'un bruit sourd ou les mots se mélangeaient, elle fini par prendre congé en toute discrétion. Obi-Wan n'avait pas manqué de la voir partir tant son être ne voyait, entendait, sentait qu'elle. Il voulait courir à sa suite, mais ses prérogatives de jedi prenaient le pas sur le reste et il la vit disparaître, derrière une colonne.

- Obi-Wan ?
Le jeune homme sourcilla en regardant son maître.
- Pardon, fit-il timidement.
- Ce n'est pas grave. Tu peux disposer j'ai de toute façon des choses à dire avec le conseil. Profite de cette journée.
- Merci maître.

Le jeune padawan ne ce fit pas prier et après avoir salué avec déférence les Sages et son mentor, il s'éloigna tranquillement.
__________


Obi Wan descendit les escaliers qui menaient au jardin du Temple. Il ne pouvait s'empêcher d'aller retrouver la jeune fille qu'il suivait à la trace de son seul parfum. Echappant, espérer t-il, à la vigilance de son maître qui semblait afficher une méfiance à son écart qu'il ne comprenait pas.
Le jardin était un havre de paix ou la nature avait pris ses aises, s'élevant de toute part avec anarchie. Offrant un foisonnement d'arbre, de plantes et de fleur divers aux couleurs éclatantes. SAliar se tenait debout prêt d'un mince rideau d'eau qui monté à hauteur d'homme. Silencieusement il s'approcha d'elle et se mit de l'autre coté du mur. Le visage de la jeune femme était troublé par l'eau et lui rendait une image confuse de sa beauté. Après un moment de silence ou il lui laissa le temps de prendre conscience de sa présence, Obi-Wan rompit le clapotis de la fontaine.

- Je ... Je trouve admirable ce que vous avait fait ... Peu de gens aurait était capable de surmonter la ranc½ur au prit du pardon.

Malgré le rideau, Obi Wan vit la jeune fille avoir un sourire presque triste et ne lui donner aucune réponse. Dans un même élan ils se mirent à marcher chacun de son coté, frôlant de leur doigts le mince le rideau d'eau. Avançant à pas lent il brisèrent sa chute pour mieux la laisser se refermer à leur passage comme une cicatrice se refermant dans l'instant. Obi-Wan ne pouvait que remercie les médecin d'avoir rendus a SAliar son visage mais qu'en n'était-il des cicatrices de son l'âme ?
Tout à leur parcourt tranquille, leur doigts finirent par ce toucher et ils restèrent ainsi lié par ce contact juste séparé par ce voile d'eau qui dispensait son chant cristallin ; continuant de marché silencieusement.
Obi Wan et SAliar étaient éprouvés par ce contact qui leur faisaient ressentir des émotions nouvelles. Et pour rien au monde l'un et l'autre ne l'aurait rompus, profitant de chaque instant. Les deux jeunes gens arrivèrent en bout de chemin et le rideau prit fin. Les doigts alors se rencontrèrent vraiment et tous deux les regardèrent ce frôler, ce caresser.
Il semblait si loin le jour ou ils avaient échangés leur premier regard. Si loin le temps ou SAliar rêvait de ce mystérieux amant dans l'espoir de le voir véritablement. Il était si loin le temps de son innocence perdu à jamais et qui aurait pu l'entraîner à se blottir dans ses bras tandis qu'Obi Wan se rapprochait d'elle. Si prêt, que leur corps ce touchèrent presque. Obi-Wan sentit sa respiration devenir difficile, sans comprendre pourquoi et une étrange chaleur l'emporta dans un état presque second.
Tremblante, presque perdu, SAliar leva la tête pour plonger dans ses yeux. C'est ainsi que le premier regard d'amour fut partagé entre Obi Wan Kenobi et SAliar la "Sage". Mais c'est aussi à cet instant que cette muraille de pierre invisible apparu, reflet des traumatismes subient.
Brusquement, comme si SAliar avait été piquée par quelque insecte, elle s'écarta de lui. Le visage blême et dessiné d'une panique. Elle éprouva des difficultés à respirer et porta sa main à sa poitrine comprimé. Obi-Wan alla s'inquiéter de son état quand elle le dévisagea presque horrifié de quelque monstre, avant de s'exprimer d'une voix retrouvée :

- Au revoir padawan Kenobi. Je vous suis dévouée ... à jamais.

Obi Wan eu le c½ur serré à l'extrême mais ne le montra pas :
- Au revoir SAliar "la sage".

La jeune femme opina de la tête, dans un signe de respect et alla se perdre dans les jardins, sous les yeux d'un jeune homme qui sembla vidé de toute substance. Après un instant, de doute, Obi Wan se ressaisi et fini par remonter les escaliers. A peine parvint-il à la dernière marche qu'il tomba nez à nez avec Qui Gon Jinn qui, manifestement, n'avait rien raté. Le regard de son maître était froid et intransigeant et Obi Wan, finit par baisser la tête, conscient d'avoir commis une erreur mais pas tout a fait non plus.

- Nous partons de K'Sa Ann, fini par dire Qui Gon Jinn, comme si il prononçait une punition
Obi Wan leva la tête bien plus promptement qu'il le souhaitez et dévisagea son mentor :
- Quand ?
- Ce soir même Obi Wan.

Sans plus attendre de réponse Qui Gon Jinn, se retourna portant sur son apprenti un regard qui lui imposait de le suivre, sans discutions.
__________

Epilogue


Les deux lunes étaient sur le point de ce réunir dans le ciel de K'Sa Ann. Les festivités allaient bon train et le noir de la nuit scintillante, était perturbé des feux qui dispensait lumière dans les rues de la Cité Blanche. Les cries et rires se mêlaient au chants et la joie était la seule émotion que ressentait Qui Gon Jinn et Obi-Wan au pied de leur navette de transport, long trajet.
Ils avaient dit au revoir au membre de la famille de SAliar dont Obi-Wan ne pouvait oublier l'image dans l'éclairage des lampes Torve. Ils avaient, chacun à son tour, dispensés un sourire respectueux au père, une main chaleureuse au frère SAdi, c'était incliné devant les femmes de la tribu et les vieux sage de la Sage Clarté. Et donnèrent un baisé et quelque mot de bienveillance paternel a DIna la fille de DIaïni et DIetro. Puis, Ils étaient partit, accompagné de SArdwill et SAhu, les deux frères auprès de qui ils avaient appris tant de chose sur la force de vaincre l'impossible et la soif de vivre et de liberté. Dans leur sillage les avait suivit Chandra qui restait à distance tandis que les acclamations d'une population en liesse, avaient jalonnés leur chemin en dehors de la grande cité.

- Au revoir maître jedi. Que les lunes vous protège du mal.

Qui Gon Jinn accepta les deux mains de SArdwill ainsi que le cadeau qu'il lui donna.
- Merci, fit-il, appréhendant ce présent venant d'un guerrier tel que SArdwill, a qui on avait su caché la présence de SAheri dans la cité. Il déballa le morceau de tissu grossier qui servait de papier d'emballage et découvrit un longue boîte de bois, sculpté avec beaucoup de soin. Il l'ouvrit ; celle-ci était vide.
- C'est pour ranger votre ... nenta-laser.
Qui Gon Jinn sourit tant, qu'Obi-Wan ne se rappela pas de l'avoir ainsi vus une fois dans sa vie.
- C'est un magnifique présent, SArdwill.
- C'est lui qui l'a fait,
insista SAhu en jetant à son frère un sourire moqueur.
- On a du mal a croire qu'une grande barrique sans cervelle comme lui puisse faire des choses aussi délicate, enchérit Chandra qui feignait de s'intéressait au fuselage de la navette.
SArdwill réprimait déjà la furieuse envie de lyncher un frère et une femme qu'il aimait et se contenta d'inspirer profondément.
- Et bien ce cadeau m'est d'autant plus précieux dans ce cas.
- Et ceci et pour vous apprenti Kenobi,
SArdwill tendit un autre paquet, plus petit celui-ci.

Obi-Wan l'accepta avec plaisir et décrivit a son tour son présent. C'était une petite pochette qui pouvait s'accrocher parfaitement a son ceinturon. Chose qu'il fit sur l'instant ravissant SArdwill qui c'était donné de la peine pour remercier à sa façon ses deux voyageur venus d'un autre monde pour leur venir en aide.

- SArdwill, vous êtes un grand guerrier et je ne doute plus aujourd'hui que vous deveniez un jour un grand Gardien de K'Sa Ann. Car vous en avait la valeur et vous nous démontrez aujourd'hui à qu'elle point vous vous êtes assagie.
Les mots d'Obi-Wan allèrent droit au c½ur de SArdwill qui s'inclina.
- Mon cadeau, fit alors SAhu en présentant, à son tour, une toile grossièrement ficelé. Pour vous deux !
Qui Gon Jinn prit le cadeaux, déballa et s'esclaffa en se retournant vers son padawan.
- Je crois que je vais garder ce cadeau pour moi, Obi-Wan, rit-il en montrant une bouteille et deux verres au forme arrondis.
Obi-Wan se mit à rire lui même en reconnaissant la bouteille de liqueur appelé "Nesgy " qu'affectionnait tant SAhu et qui l'avait rendit guilleret en n'en partageant quelque verres avec lui.
- Merci pour tout ces présents.
- Non merci à vous.
Dit avec le plus grand sérieux SAhu. Vous nous avaient libérez et aidé a reprendre confiance. Grâce a vous ils ne nous reste plus qu'a apprendre a revivre sereinement.
- Oui. Et vous avait permis à SAhu à apprendre mieux votre langue que ce fleuron d'injure enseigné par la gueuse noire.
- Tu sais ce qu'elle te dit la gueuse, paysan !
s'enflamma Chandra en s'approchant du groupe.
- J'ai pas envie de le savoir. De toute façon je ne te dit pas adieu. Tu peux repartir maintenant Chandra. Les jedis accepterons certainement de t'abandonner sur un des trous souillé, dont tu as l'habitude, souffla SArdwill avec froideur.
Obi-Wan sourcilla en s'imaginant le voyage.
- Ce sera avec plaisir que nous vous déposerons ou vous le désirez, Chandra Lasa Li, fit Qui Gon Jinn.
La jeune femme parut décontenancé un instant, cherchant visiblement une solution a un dilemme inconnus de tous.
- Pas question que je fasse le voyage avec vous deux. Plutôt crever ! Bougonna t-elle subitement. Je trouverais bien quelqu'un pour me ramener. Et puis Ethos n'est plus un territoire interdit. je me trouverai un moyen de transport.
- Bien sur. C'est ça,
murmura SAhu, le sourire aux lèvres.
- Par ce que tu crois que je veux resté sur ce trou du cul de l'univers que vous appelé K'Sa Ann ?
- Je suppose que ça n'a rien a voir avec mon frère.


Chandra se redressa avec fierté, croisant les bras. Sans le savoir elle venait d'imiter la position de SArdwill et Qui Gon Jinn et Obi-Wan ne pouvait que s'amuser d'assister pour la dernière fois à une ultime dispute entre le trio infernal.

- Ton frère ?
- Oui mon frère.
- Certainement pas. Ton frère a le crâne percé de trou. Y'a plus de vent dans sa cervelle que dans les déserts de Tatooine !
- Hein ?
fit SAhu ignorant ce qu'était Tatooine.
- Il a pas de jugeote.
- Par ce que tu crois être plus maligne planche à pain ! C'est pas moi qui c'est retrouvé dans la fange jusqu'au coup ma belle. Et a qui j'ai du sauver les fesses dans les gorges Rouge.

Chandra se retourna vivement en fustigeant SArdwill.
- Moi au moins, on n'a pas a me cacher la présence du traite SAheri dans les murs du temple en craignant ma réaction de gros bantha puant !
- QUOI !
furent les deux frères a l'unisson.
Chandra se mordit les lèvres, Qui Gon Jinn leva les yeux au ciel et Obi-Wan plongea son visage dans sa main.
- Oups !
SAhu et SArdwill montrèrent des signes visible de colère contenus. Ils s'inclinèrent devant les deux jedis comme dans un exercice parfaitement synchronisé.
- Nous vous souhaitons un bons voyage jedi.
- Oui, maintenant pardonnez nous mais ... on n'a un truc un faire.

Sans attendre de réponse, SArdwill et SAhu prirent la direction de la grande cité et dans leur pas rapide et assuré Obi-Wan entendit leur échange, fraternel dans la vengeance.
- Je vais le tuer !
- Tu me laisse d'abord le découper en morceau !

Chandra les laissa prendre un peu de distance avant de parler, sans regarder ses interlocuteurs :
- Je suppose que je dois les retenir ?
- S'il vous plait Chandra. Vous éviteriez un bain de sang,
accéda Qui Gon Jinn.
Chandra poussa un long soupir.
- OK, ça va j'ai compris j'y vais. Bon bah ... que le machin-chose soit avec vous, jedi ! La jeune femme ce mit à la poursuite des deux frères et disparus dans l'obscurité.
- Vous croyiez vraiment que c'est notre présence qui la gêné pour rentrer ? demanda Obi-Wan en montant la rampe de la navette.
- Ça m'étonnerez, sourit Qui Gon Gon Jinn en caressant le cadeau de SArdwill.

Tandis que les lunes Onni, la contemplative et Onna, la tourmenter, illuminaient le ciel de K'Sa Ann libéré ; la navette emportant les deux jedi devint une étoile parmi les autres sous les yeux de SAliar qui resta un long moment a contemplait le ciel sur les balcons du temple.
A travers le transparencier du croiseur de la République dont les moteurs grondaient, Obi-Wan, voyait la planète disparaître dans une pluie d'étoile étirer en passant l'Hyperespace. Il eu, alors, l'espoir de revoir un jour le visage de SAliar la Sage. Il ignorait que cette occasion allait lui être donné quelque années plus tard.
__________


Vous vous demandez ce qu'il advint de SAheri, le traitre ?
Echappant à la vengeance des deux frères, il fut banni à jamais de la grande cité blanche. Bien des années plus tard, il fut rapporter par Trilion, le voyageur, qu'il y avait loin du pays de Wallellinn, dans les montagnes de sel gris, un homme, devenus riche et qui dispensait sa fortune au plus nécessiteux. Un homme du pays de Wallellinn, qui conte à qui veut bien l'écouter, comment un jour, il fut pardonné du pire par une femme au c½ur pure et combien, à chaque instant il vivait heureux pour eux et restait digne de la grâce qu'elle lui avait accordée....

FIN

# Posté le mardi 26 août 2008 13:26

Modifié le jeudi 04 juin 2009 07:38